La vitesse à laquelle les époques changent est plus rapide que celle à laquelle beaucoup de gens changent de téléphone.
Dans « Chanson des gens ordinaires », Juan Juan dit : « La seule constante, c’est le changement ; il faut avoir une compétence fondamentale transférable entre les secteurs. » Ça sonne plein de motivation, mais en réalité— C’est un rappel à ne pas te faire jeter dans le fossé par l’époque.
Mais surtout, ne te laisse pas berner par les beaux parleurs : Du genre « un chauffeur peut devenir codeur en trois mois », « Un ouvrier d’usine qui apprend l’IA gagne 30 000 par mois »… Ce n’est pas motivant, c’est dangereux.
As-tu déjà vu quelqu’un qui conduit des poids lourds depuis plus de dix ans, pouvoir soudainement concurrencer Copilot ou Cursor pour un job ? Ce n’est pas une reconversion, c’est du suicide.
C’est quoi, une vraie compétence fondamentale ? En un mot : tu es capable d’utiliser ce que tu as appris dans ton secteur d’origine pour t’en sortir ailleurs.
Par exemple, un chauffeur ne peut pas rivaliser avec un programmeur, mais il peut se lancer dans la logistique, l’entreposage, le terrain, la planification, la maintenance. Parce que ces domaines sont liés à son savoir-faire, à son expérience et à sa compréhension des gens.
Ce que l’époque remplace toujours— Ce sont les tâches mécaniques, répétitives, interchangeables.
Ce que l’époque laisse toujours— Ce sont ceux qui savent encaisser, apprendre, gérer les gens et résister à la pression.
Il faut toujours se souvenir d’un vieux dicton : La vague est faite pour les cochons qui savent voler, pas pour se jeter dans un puits. Tu n’es pas un cochon, tu ne sais pas voler, Tu dois donc trouver un vent qui te convienne, qui puisse te porter, te soutenir solidement.
Dernière phrase, un peu dure mais utile : Ne poursuis pas les modes, cherche l’irremplaçable. Tant que tu n’es pas parmi ceux qui sont les plus faciles à remplacer, peu importe comment l’époque change, tu pourras garder ta place, et peut-être même en sortir grandi.
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Ces dernières années, j'ai compris une chose :
La vitesse à laquelle les époques changent est plus rapide que celle à laquelle beaucoup de gens changent de téléphone.
Dans « Chanson des gens ordinaires », Juan Juan dit :
« La seule constante, c’est le changement ; il faut avoir une compétence fondamentale transférable entre les secteurs. »
Ça sonne plein de motivation, mais en réalité—
C’est un rappel à ne pas te faire jeter dans le fossé par l’époque.
Mais surtout, ne te laisse pas berner par les beaux parleurs :
Du genre « un chauffeur peut devenir codeur en trois mois »,
« Un ouvrier d’usine qui apprend l’IA gagne 30 000 par mois »…
Ce n’est pas motivant, c’est dangereux.
As-tu déjà vu quelqu’un qui conduit des poids lourds depuis plus de dix ans,
pouvoir soudainement concurrencer Copilot ou Cursor pour un job ?
Ce n’est pas une reconversion, c’est du suicide.
C’est quoi, une vraie compétence fondamentale ?
En un mot : tu es capable d’utiliser ce que tu as appris dans ton secteur d’origine pour t’en sortir ailleurs.
Par exemple, un chauffeur ne peut pas rivaliser avec un programmeur,
mais il peut se lancer dans la logistique, l’entreposage, le terrain, la planification, la maintenance.
Parce que ces domaines sont liés à son savoir-faire, à son expérience et à sa compréhension des gens.
Ce que l’époque remplace toujours—
Ce sont les tâches mécaniques, répétitives, interchangeables.
Ce que l’époque laisse toujours—
Ce sont ceux qui savent encaisser, apprendre, gérer les gens et résister à la pression.
Il faut toujours se souvenir d’un vieux dicton :
La vague est faite pour les cochons qui savent voler, pas pour se jeter dans un puits.
Tu n’es pas un cochon, tu ne sais pas voler,
Tu dois donc trouver un vent qui te convienne, qui puisse te porter, te soutenir solidement.
Dernière phrase, un peu dure mais utile :
Ne poursuis pas les modes, cherche l’irremplaçable.
Tant que tu n’es pas parmi ceux qui sont les plus faciles à remplacer,
peu importe comment l’époque change, tu pourras garder ta place,
et peut-être même en sortir grandi.