La Lituanie resserre son emprise sur l’industrie crypto. Selon les annonces réglementaires récentes, Lietuvos Bankas a posé les règles du jeu : à partir du 1er janvier 2026, toute entité proposant des services d’actifs cryptographiques dans le pays devra détenir une licence MiCA valide. Ce n’est pas une option—le non-respect entraîne des conséquences graves.
L’écart de conformité se creuse
Les chiffres racontent une histoire préoccupante. Sur plus de 370 entreprises crypto enregistrées actuellement actives en Lituanie, seulement 30 ont déposé une demande de licence jusqu’à présent. Avec un peu plus d’un an avant la date limite d’application, cela laisse environ 340 entités dans une position précaire. La grande majorité de l’industrie semble soit non préparée, soit peu engagée à obtenir les certifications requises.
Ce qui est en jeu : pénalités et conséquences juridiques
Le gouvernement lituanien ne bluffe pas. Les régulateurs ont clairement indiqué que l’exploitation sans licence appropriée après la date limite du 31 décembre 2025 sera considérée comme une activité illégale. L’arsenal d’application est intimidant :
Des pénalités financières substantielles attendent les opérateurs non conformes
Les sites web et plateformes de services risquent d’être bannis
Dans les cas les plus graves, des poursuites pénales avec des peines pouvant aller jusqu’à quatre ans de prison
Cette escalade, passant de simples amendes administratives à une responsabilité pénale, indique que les autorités sont déterminées à éliminer complètement du marché les opérateurs non licenciés.
La période de transition et la stratégie de sortie
La période de grâce—qui s’étend jusqu’à la fin de 2025—offre aux entreprises une dernière opportunité de prendre des décisions stratégiques. Lietuvos Bankas a explicitement conseillé aux sociétés qui n’ont pas l’intention d’obtenir une licence de se retirer du marché de manière ordonnée. Cette orientation met en avant un point crucial : la responsabilité en gestion d’actifs reste primordiale même lors de la sortie, ce qui signifie que les entreprises doivent gérer et restituer correctement les fonds des utilisateurs lors de la cessation de leurs activités.
Et après ?
Le compte à rebours est lancé pour le secteur crypto en Lituanie. Les entreprises disposent d’environ douze mois pour obtenir une licence MiCA ou se préparer à se retirer. La disparité dramatique entre les entités enregistrées et celles ayant déposé une demande de licence suggère que le pays pourrait connaître une consolidation importante de l’industrie à partir de janvier 2026. Pour les opérateurs légitimes engagés dans la conformité, cette période de transition représente une opportunité. Pour ceux qui espèrent opérer dans des zones grises, le temps presse.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
La poussée de la licence crypto en Lituanie : seulement 30 sur 370 entreprises prêtes pour la date limite de conformité de 2026
La Lituanie resserre son emprise sur l’industrie crypto. Selon les annonces réglementaires récentes, Lietuvos Bankas a posé les règles du jeu : à partir du 1er janvier 2026, toute entité proposant des services d’actifs cryptographiques dans le pays devra détenir une licence MiCA valide. Ce n’est pas une option—le non-respect entraîne des conséquences graves.
L’écart de conformité se creuse
Les chiffres racontent une histoire préoccupante. Sur plus de 370 entreprises crypto enregistrées actuellement actives en Lituanie, seulement 30 ont déposé une demande de licence jusqu’à présent. Avec un peu plus d’un an avant la date limite d’application, cela laisse environ 340 entités dans une position précaire. La grande majorité de l’industrie semble soit non préparée, soit peu engagée à obtenir les certifications requises.
Ce qui est en jeu : pénalités et conséquences juridiques
Le gouvernement lituanien ne bluffe pas. Les régulateurs ont clairement indiqué que l’exploitation sans licence appropriée après la date limite du 31 décembre 2025 sera considérée comme une activité illégale. L’arsenal d’application est intimidant :
Cette escalade, passant de simples amendes administratives à une responsabilité pénale, indique que les autorités sont déterminées à éliminer complètement du marché les opérateurs non licenciés.
La période de transition et la stratégie de sortie
La période de grâce—qui s’étend jusqu’à la fin de 2025—offre aux entreprises une dernière opportunité de prendre des décisions stratégiques. Lietuvos Bankas a explicitement conseillé aux sociétés qui n’ont pas l’intention d’obtenir une licence de se retirer du marché de manière ordonnée. Cette orientation met en avant un point crucial : la responsabilité en gestion d’actifs reste primordiale même lors de la sortie, ce qui signifie que les entreprises doivent gérer et restituer correctement les fonds des utilisateurs lors de la cessation de leurs activités.
Et après ?
Le compte à rebours est lancé pour le secteur crypto en Lituanie. Les entreprises disposent d’environ douze mois pour obtenir une licence MiCA ou se préparer à se retirer. La disparité dramatique entre les entités enregistrées et celles ayant déposé une demande de licence suggère que le pays pourrait connaître une consolidation importante de l’industrie à partir de janvier 2026. Pour les opérateurs légitimes engagés dans la conformité, cette période de transition représente une opportunité. Pour ceux qui espèrent opérer dans des zones grises, le temps presse.