Faire du développement on-chain n'a pas pour principal problème la performance, mais plutôt le blocage au niveau de l'architecture des données.
De nombreux projets avancent très vite au début, mais après six mois, ils commencent à stagner. Il ne s'agit pas forcément d'un manque d'argent, mais plutôt d'une structure de données qui est devenue rigide — dès que la logique métier est déployée, chaque itération nécessite de creuser jusqu'à trois mètres sous terre. Modifier un seul champ peut impliquer de toucher toute la couche applicative, ce qui est une véritable réalité pour de nombreux projets on-chain, passant d'une croissance fulgurante à une stagnation.
La démarche de Walrus est très intéressante. Elle admet une réalité fondamentale : il est impossible de concevoir parfaitement dès le départ. Plutôt que de s'accrocher à ses idées initiales, il vaut mieux maintenir la structure de données vivante.
D'un point de vue technique, son architecture repose sur un modèle de stockage au niveau des objets. Chaque objet de données possède une identité propre, et les mises à jour ne sont pas des patchs, mais une évolution naturelle. D'après les performances sur le réseau de test, le système supporte plusieurs mises à jour pour un même objet, un seul objet peut atteindre plusieurs Mo, et il peut être maintenu par plusieurs nœuds simultanément, garantissant ainsi la disponibilité.
Cela laisse une marge de manœuvre pour les développeurs — vous n'avez pas besoin de prévoir ce qui se passera dans trois ans dès le premier jour. Les besoins changent, et les données peuvent évoluer en conséquence. Bien sûr, quel en est le coût ? Cette flexibilité peut être abusée, il faut que la couche applicative maintienne ses propres contraintes.
Mais pour être honnête, pour un logiciel du monde réel, pouvoir corriger ces choses en soi est déjà précieux. Par rapport à une architecture qui bloque tout dès le départ, avoir la possibilité de corriger ses erreurs est déjà une grande avancée.
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RugPullSurvivor
· Il y a 3h
Haha, c'est pourquoi j'ai vu tellement de projets échouer à cause de leur architecture, ce n'est vraiment pas un problème technique
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CodeSmellHunter
· Il y a 3h
C'est la réalité, une fois que l'architecture est figée, tout est fini. La solution de stockage au niveau des objets de Walrus ressemble à une reconnaissance que "nous faisons tous des suppositions" et est beaucoup plus honnête que ces projets qui insistent sur une conception parfaite à tout prix.
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ConfusedWhale
· Il y a 19h
C'est vraiment trop touchant, une erreur dans la conception de l'architecture entraîne une erreur à chaque étape, c'est bien plus difficile à supporter que les problèmes de performance. La philosophie de stockage au niveau des objets de Walrus a vraiment ciblé le point sensible, permettant aux données de continuer à évoluer plutôt que d'être enfermées dans un cadre.
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SignatureAnxiety
· 01-07 19:56
Si j'avais su que la structure de données était aussi compliquée, je n'aurais pas lancé le business aussi rapidement à l'époque. Maintenant, je suis trop tard pour regretter.
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RooftopVIP
· 01-07 19:52
Vraiment, c'est pourquoi tant de projets finissent par mourir dans leur propre prison. Lorsqu'une architecture de données est en verrouillage mort, c'est comme être condamné à perpétuité.
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GasFeeCryBaby
· 01-07 19:39
Au début, la conception était vraiment une erreur, c'était vraiment pénible. En six mois, on a réussi à transformer un projet qui avançait à toute vitesse en une lenteur extrême. La méthode d'objet de stockage de Walrus est vraiment salvatrice.
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WalletAnxietyPatient
· 01-07 19:35
C'est pourquoi tant de projets finissent par échouer, ils commencent par faire de grandes promesses, puis une fois la structure mise en place, ils ne peuvent plus avancer. La solution Walrus, avec ses éléments de niveau objet, est vraiment libératrice, permettant aux données d'évoluer librement sans bloquer le développement.
Faire du développement on-chain n'a pas pour principal problème la performance, mais plutôt le blocage au niveau de l'architecture des données.
De nombreux projets avancent très vite au début, mais après six mois, ils commencent à stagner. Il ne s'agit pas forcément d'un manque d'argent, mais plutôt d'une structure de données qui est devenue rigide — dès que la logique métier est déployée, chaque itération nécessite de creuser jusqu'à trois mètres sous terre. Modifier un seul champ peut impliquer de toucher toute la couche applicative, ce qui est une véritable réalité pour de nombreux projets on-chain, passant d'une croissance fulgurante à une stagnation.
La démarche de Walrus est très intéressante. Elle admet une réalité fondamentale : il est impossible de concevoir parfaitement dès le départ. Plutôt que de s'accrocher à ses idées initiales, il vaut mieux maintenir la structure de données vivante.
D'un point de vue technique, son architecture repose sur un modèle de stockage au niveau des objets. Chaque objet de données possède une identité propre, et les mises à jour ne sont pas des patchs, mais une évolution naturelle. D'après les performances sur le réseau de test, le système supporte plusieurs mises à jour pour un même objet, un seul objet peut atteindre plusieurs Mo, et il peut être maintenu par plusieurs nœuds simultanément, garantissant ainsi la disponibilité.
Cela laisse une marge de manœuvre pour les développeurs — vous n'avez pas besoin de prévoir ce qui se passera dans trois ans dès le premier jour. Les besoins changent, et les données peuvent évoluer en conséquence. Bien sûr, quel en est le coût ? Cette flexibilité peut être abusée, il faut que la couche applicative maintienne ses propres contraintes.
Mais pour être honnête, pour un logiciel du monde réel, pouvoir corriger ces choses en soi est déjà précieux. Par rapport à une architecture qui bloque tout dès le départ, avoir la possibilité de corriger ses erreurs est déjà une grande avancée.