Il y a un projet qui a récemment suscité beaucoup d'engouement — zkPass ( $ZKP, paire de trading ZKPUSDT ), mais sa logique diffère considérablement de celle des projets DeFi ou de blockchain classiques. Strictement parlant, il s'agit d'une solution combinée d'un protocole de données privées et d'une infrastructure de couche de validation.
Pour commencer par le problème central. Dans le monde Web2, il existe une problématique fondamentale : comment transférer de manière fiable des données réelles sur la blockchain ? Si vous souhaitez prouver votre âge, votre identité, l’état de votre compte, vos enregistrements financiers ou vos données de santé, les méthodes traditionnelles consistent à autoriser une API, à accéder à un serveur tiers, ou à télécharger directement l’intégralité des informations. Et le résultat ? Soit une fuite de vie privée, soit un risque constant de falsification.
La solution proposée par zkPass consiste à utiliser une combinaison de techniques cryptographiques telles que la preuve à divulgation zéro, le calcul multipartite (MPC) et zk-TLS. L’idée centrale est en fait très ingénieuse : vous pouvez générer une preuve de validation localement, puis utiliser cette preuve pour prouver la véracité d’un certain ensemble de données sur la chaîne, sans jamais révéler le contenu original.
Une autre façon de comprendre la signification de ce mécanisme — la validation est réellement authentique et efficace, tandis que les données privées restent totalement transparentes pour l’extérieur. La validation peut être générée à partir de n’importe quelle source de données supportant HTTPS, et tout cela ne dépend pas d’un validateurs centralisé. Cela transforme les données confidentielles en preuves vérifiables sur la chaîne, tout en protégeant leur contenu.
Du point de vue du positionnement technique, zkPass n’est pas une simple application comme une chaîne d’identité. C’est plutôt une couche d’infrastructure axée sur la confidentialité, visant à combler le fossé entre les données Web2 et les besoins de validation Web3. Cette approche possède un potentiel d’application dans plusieurs domaines tels que le calcul privé, la vérification d’identité, et la conformité financière.
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RektRecorder
· 01-09 08:56
La preuve à divulgation nulle de connaissance semble très impressionnante, mais on ne sait pas si elle sera pratique à utiliser ou si elle posera des problèmes.
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MeltdownSurvivalist
· 01-09 03:51
Les preuves zk semblent prometteuses, mais combien d'entre elles peuvent réellement être mises en œuvre ? On a l'impression que ce n'est que du vent et de la spéculation.
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PrivacyMaximalist
· 01-09 03:45
On dirait que quelqu'un a enfin compris comment gérer la confidentialité et la vérification, mais est-ce que le public comprendra cette technologie zk ?
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BTCBeliefStation
· 01-09 03:43
La technologie de la preuve à divulgation zéro est vraiment impressionnante, et enfin quelqu'un prend au sérieux la question de résoudre les problèmes liés à la mise en chaîne des données Web2.
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LootboxPhobia
· 01-09 03:40
La preuve à divulgation zéro (Zero-Knowledge Proof) semble géniale, mais qu'en est-il des cas d'utilisation réels ? J'ai toujours l'impression que c'est encore au stade conceptuel.
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RetailTherapist
· 01-09 03:40
La technologie de la preuve à divulgation nulle de connaissance semble impressionnante, mais en résumé, cela permet de prouver que vous êtes vous-même sans que les autres voient votre mot de passe de compte, n'est-ce pas ?
Il y a un projet qui a récemment suscité beaucoup d'engouement — zkPass ( $ZKP, paire de trading ZKPUSDT ), mais sa logique diffère considérablement de celle des projets DeFi ou de blockchain classiques. Strictement parlant, il s'agit d'une solution combinée d'un protocole de données privées et d'une infrastructure de couche de validation.
Pour commencer par le problème central. Dans le monde Web2, il existe une problématique fondamentale : comment transférer de manière fiable des données réelles sur la blockchain ? Si vous souhaitez prouver votre âge, votre identité, l’état de votre compte, vos enregistrements financiers ou vos données de santé, les méthodes traditionnelles consistent à autoriser une API, à accéder à un serveur tiers, ou à télécharger directement l’intégralité des informations. Et le résultat ? Soit une fuite de vie privée, soit un risque constant de falsification.
La solution proposée par zkPass consiste à utiliser une combinaison de techniques cryptographiques telles que la preuve à divulgation zéro, le calcul multipartite (MPC) et zk-TLS. L’idée centrale est en fait très ingénieuse : vous pouvez générer une preuve de validation localement, puis utiliser cette preuve pour prouver la véracité d’un certain ensemble de données sur la chaîne, sans jamais révéler le contenu original.
Une autre façon de comprendre la signification de ce mécanisme — la validation est réellement authentique et efficace, tandis que les données privées restent totalement transparentes pour l’extérieur. La validation peut être générée à partir de n’importe quelle source de données supportant HTTPS, et tout cela ne dépend pas d’un validateurs centralisé. Cela transforme les données confidentielles en preuves vérifiables sur la chaîne, tout en protégeant leur contenu.
Du point de vue du positionnement technique, zkPass n’est pas une simple application comme une chaîne d’identité. C’est plutôt une couche d’infrastructure axée sur la confidentialité, visant à combler le fossé entre les données Web2 et les besoins de validation Web3. Cette approche possède un potentiel d’application dans plusieurs domaines tels que le calcul privé, la vérification d’identité, et la conformité financière.