La dernière initiative de la Banque centrale concernant le yuan numérique a suscité l’attention — le solde peut désormais générer des intérêts. Mais il y a une confusion facile : la fonction de "contrat intelligent" du yuan numérique et les contrats intelligents sur des blockchains publiques comme Ethereum sont deux concepts totalement différents.
Plus précisément, le yuan numérique fonctionne sur un tout nouveau système de comptes, géré conjointement par la Banque centrale et les grandes banques, utilisant "le même registre". Les règles d’accumulation d’intérêts sont également très claires : seuls certains portefeuilles de première, deuxième et troisième catégorie, ayant effectué une vérification d’identité, peuvent bénéficier d’intérêts, tandis que les portefeuilles de quatrième catégorie (portefeuilles anonymes) ne peuvent pas profiter de cette fonctionnalité. Cela ouvre aussi de nouvelles possibilités — à l’avenir, des plateformes tierces comme WeChat, Alipay pourront également intégrer la fonction de portefeuille du yuan numérique.
Ce système de monnaie programmable, piloté par la Banque centrale, se distingue nettement des cryptomonnaies décentralisées ouvertes, tant sur le plan de l’architecture technique, de la régulation, que de la protection de la vie privée. L’un met l’accent sur le contrôle centralisé, l’autre sur la décentralisation ; l’un repose sur la crédibilité légale, l’autre sur le consensus cryptographique. La question est donc : à long terme, laquelle de ces deux approches sera la mieux adaptée à l’écosystème financier futur ?
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StakeTillRetire
· 01-09 18:13
La terminologie de "programmable" utilisée par la banque centrale peut sembler impressionnante, mais en réalité, il s'agit simplement d'une monnaie fiduciaire déguisée sous un autre nom.
Seuls les portefeuilles vérifiés offrent des intérêts ? Et qu'en est-il de la protection de la vie privée pour les quatre types de portefeuilles ? Cela paraît un peu ironique.
Le terme "contrat intelligent" est souvent abusé, mais dans notre Web3, c'est cette véritable automatisation de l'exécution qui compte.
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ApeWithNoChain
· 01-09 04:02
Encore une fois, la "smart contract" de la banque centrale, ne me dis pas que c'est la même chose qu'ETH
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PseudoIntellectual
· 01-09 04:00
Encore à faire des "contrats intelligents", et maintenant il faut encore une vérification d'identité pour toucher les intérêts, ce n'est qu'un dépôt sous un autre nom, non ?
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GhostAddressHunter
· 01-09 03:59
Hmm... cette opération de la banque centrale est vraiment intéressante, mais pour être honnête, le "contrat intelligent" du yuan numérique n'est qu'un faux-nez, ne vous laissez pas berner par le nom.
Attendez, la vérification d'identité est nécessaire pour générer des intérêts ? Alors, les personnes utilisant les quatre types de portefeuilles seront forcément lésées...
Je pense que ces deux voies finiront par entrer en collision : la commodité de la centralisation contre la liberté de la décentralisation. Qui l'emportera, il est vraiment difficile de le dire.
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AlphaBrain
· 01-09 03:57
Une nouvelle façon de couper les récoltes ? Les portefeuilles nominatifs ont des intérêts, pas les anonymes, c'est une surveillance déguisée haha
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GamefiEscapeArtist
· 01-09 03:36
Encore à me tromper pour la vérification d'identité, je peux simplement ignorer les quatre types de portefeuilles.
La dernière initiative de la Banque centrale concernant le yuan numérique a suscité l’attention — le solde peut désormais générer des intérêts. Mais il y a une confusion facile : la fonction de "contrat intelligent" du yuan numérique et les contrats intelligents sur des blockchains publiques comme Ethereum sont deux concepts totalement différents.
Plus précisément, le yuan numérique fonctionne sur un tout nouveau système de comptes, géré conjointement par la Banque centrale et les grandes banques, utilisant "le même registre". Les règles d’accumulation d’intérêts sont également très claires : seuls certains portefeuilles de première, deuxième et troisième catégorie, ayant effectué une vérification d’identité, peuvent bénéficier d’intérêts, tandis que les portefeuilles de quatrième catégorie (portefeuilles anonymes) ne peuvent pas profiter de cette fonctionnalité. Cela ouvre aussi de nouvelles possibilités — à l’avenir, des plateformes tierces comme WeChat, Alipay pourront également intégrer la fonction de portefeuille du yuan numérique.
Ce système de monnaie programmable, piloté par la Banque centrale, se distingue nettement des cryptomonnaies décentralisées ouvertes, tant sur le plan de l’architecture technique, de la régulation, que de la protection de la vie privée. L’un met l’accent sur le contrôle centralisé, l’autre sur la décentralisation ; l’un repose sur la crédibilité légale, l’autre sur le consensus cryptographique. La question est donc : à long terme, laquelle de ces deux approches sera la mieux adaptée à l’écosystème financier futur ?