Juger jusqu'où un projet peut aller, la technologie n'est qu'une barrière d'entrée, ce qui détermine vraiment sa survie, c'est la conception du modèle économique qui doit être suffisamment ingénieuse. Récemment, j'ai approfondi le mécanisme du jeton WAL de Walrus Protocol, cette approche de conception mérite vraiment une analyse.
Commençons par la demande. Si un Rollup ou une DApp veut utiliser des services de stockage et de validation de données au niveau du réseau, elle doit payer — ces frais sont directement réglés en WAL. Ce n'est pas une demande hypothétique, mais un coût nécessaire au fonctionnement réel du réseau. Plus on utilise, plus on consomme et verrouille de jetons ; inversement, moins on utilise, moins on verrouille. C'est la source de la dynamique.
Regardons maintenant l'équilibre côté offre. Les nœuds de stockage et les validateurs doivent fournir des services et gagner des revenus, ils doivent d'abord mettre en jeu du WAL. D'une part, cela garantit que l'intérêt économique de ces participants est lié à la sécurité du réseau ; d'autre part, une grande quantité de jetons étant verrouillée à long terme, cela réduit efficacement la pression de liquidité. C'est un mécanisme de contrainte bidirectionnelle.
Au niveau supérieur, il y a la gouvernance et l'écosystème. Les détenteurs de WAL ne sont pas seulement des bénéficiaires passifs, ils peuvent aussi voter pour décider des paramètres du réseau. Plus imaginatif encore, avec l'évolution de l'écosystème, WAL pourrait évoluer en un certificat pour d'autres services à valeur ajoutée ou pour obtenir des droits spéciaux dans l'écosystème de paiement.
À mon avis, le rôle de WAL ressemble un peu à un "péage + action" hybride. Le réseau Walrus est comme une autoroute à péage — avec un trafic réel et un flux de trésorerie. D'un côté, WAL représente le droit de passage (valeur d'usage réelle), de l'autre, la part de cette route (droit de gouvernance et potentiel d'appréciation). À long terme, la valeur de WAL repose sur la quantité de données supportée par le réseau, l'importance des transactions, et le dynamisme de l'ensemble de l'écosystème. Ce type d'actif nécessite une patience pour suivre ses fondamentaux, ce n'est pas un jeu de spéculation à court terme.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
10 J'aime
Récompense
10
6
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
FlatlineTrader
· Il y a 13h
Cette logique m'a vraiment convaincu, besoin réel + verrouillage bidirectionnel, ce n'est pas une stratégie de monnaie fictive
Voir l'originalRépondre0
RektDetective
· 01-10 06:29
Putain, c'est ça le vrai design de jeton, pas ces promesses en l'air de tokens sans valeur
Voir l'originalRépondre0
MemecoinTrader
· 01-09 04:04
ngl, le cadre "péage + actions" a un impact différent... c'est exactement le genre d'architecture narrative qui prépare le sentiment pour des phases d'accumulation soutenues. regarder comment ils emballent une demande réelle d'utilité dans une mécanique à double jeton est *chef's kiss* ingénierie sociale.
Voir l'originalRépondre0
EthSandwichHero
· 01-09 03:59
Haha, ce sont les jetons motivés par de véritables besoins qui ont de la crédibilité. La conception de WAL est en effet différente.
Voir l'originalRépondre0
NervousFingers
· 01-09 03:57
La métaphore du péage avec la participation au capital est géniale, enfin quelqu'un a expliqué clairement ces tokenomics
Voir l'originalRépondre0
just_another_fish
· 01-09 03:57
La métaphore des péages + actions est géniale, enfin quelqu'un a expliqué cela de manière claire et approfondie.
Juger jusqu'où un projet peut aller, la technologie n'est qu'une barrière d'entrée, ce qui détermine vraiment sa survie, c'est la conception du modèle économique qui doit être suffisamment ingénieuse. Récemment, j'ai approfondi le mécanisme du jeton WAL de Walrus Protocol, cette approche de conception mérite vraiment une analyse.
Commençons par la demande. Si un Rollup ou une DApp veut utiliser des services de stockage et de validation de données au niveau du réseau, elle doit payer — ces frais sont directement réglés en WAL. Ce n'est pas une demande hypothétique, mais un coût nécessaire au fonctionnement réel du réseau. Plus on utilise, plus on consomme et verrouille de jetons ; inversement, moins on utilise, moins on verrouille. C'est la source de la dynamique.
Regardons maintenant l'équilibre côté offre. Les nœuds de stockage et les validateurs doivent fournir des services et gagner des revenus, ils doivent d'abord mettre en jeu du WAL. D'une part, cela garantit que l'intérêt économique de ces participants est lié à la sécurité du réseau ; d'autre part, une grande quantité de jetons étant verrouillée à long terme, cela réduit efficacement la pression de liquidité. C'est un mécanisme de contrainte bidirectionnelle.
Au niveau supérieur, il y a la gouvernance et l'écosystème. Les détenteurs de WAL ne sont pas seulement des bénéficiaires passifs, ils peuvent aussi voter pour décider des paramètres du réseau. Plus imaginatif encore, avec l'évolution de l'écosystème, WAL pourrait évoluer en un certificat pour d'autres services à valeur ajoutée ou pour obtenir des droits spéciaux dans l'écosystème de paiement.
À mon avis, le rôle de WAL ressemble un peu à un "péage + action" hybride. Le réseau Walrus est comme une autoroute à péage — avec un trafic réel et un flux de trésorerie. D'un côté, WAL représente le droit de passage (valeur d'usage réelle), de l'autre, la part de cette route (droit de gouvernance et potentiel d'appréciation). À long terme, la valeur de WAL repose sur la quantité de données supportée par le réseau, l'importance des transactions, et le dynamisme de l'ensemble de l'écosystème. Ce type d'actif nécessite une patience pour suivre ses fondamentaux, ce n'est pas un jeu de spéculation à court terme.