Les données non agricoles doivent connaître une « surprise majeure » pour faire vaciller la prévision de baisse de taux de la Fed en avril, révèle Goldman Sachs sur la stabilité de l'évaluation du marché
Goldman Sachs dans son dernier rapport de recherche donne un signal clair : le rapport sur l’emploi non agricole de décembre aux États-Unis, sauf en cas d’événements majeurs inattendus, ne devrait pas modifier les attentes du marché concernant la politique de la Fed. Cela reflète que les anticipations de baisse des taux cette année sont déjà assez solidement ancrées, et que de faibles fluctuations ne peuvent plus remettre en question ce consensus.
Le prix du marché « ancré » dans la trajectoire de baisse des taux
Selon l’analyse de Goldman Sachs, les attentes actuelles du marché concernant la politique de la Fed sont très claires : deux baisses de 25 points de base d’ici 2026, la première étant prévue vers la fin avril. Cette tarification est devenue la principale attente du marché et est assez stable.
Dans son rapport de recherche destiné à ses clients, Goldman Sachs prévoit une croissance d’environ 70 000 emplois non agricoles, ce qui est en ligne avec les attentes générales du marché. Cela signifie que, si les données arrivent comme prévu, la narration macroéconomique existante sera renforcée plutôt que bouleversée. En d’autres termes, un résultat conforme aux attentes ne changera rien.
Seul un « événement inattendu » « assez dramatique » peut modifier ces anticipations
Goldman Sachs indique clairement qu’il faut un « événement inattendu » de forte hausse ou baisse des données sur l’emploi pour faire avancer ou retarder significativement le moment de la baisse des taux. Cette formulation est cruciale, car elle montre que le marché a déjà fortement intégré la trajectoire de politique.
Plus précisément, Goldman évalue les différents scénarios pour les données d’emploi comme suit :
Données sur l’emploi non agricole
Interprétation du marché
Impact sur les attentes de baisse des taux
70 000 à 100 000
Croissance économique stable, sans provoquer d’inquiétudes inflationnistes ni menacer le cycle de baisse
Renforce les attentes existantes, soutenant une baisse en avril
Moins de 50 000
Moins que le niveau nécessaire pour maintenir la stabilité économique
Peut faire anticiper une baisse plus tôt
Plus de 125 000
Marché du travail plus robuste que prévu
Peut repousser la première baisse à juin
D’après cette fourchette, Goldman Sachs pense que la croissance de 70 000 à 100 000 emplois est la plus favorable pour le marché boursier, car elle reflète une économie en ralentissement progressif plutôt qu’un arrêt brutal.
La perspective globale de Goldman Sachs sur la politique
En plaçant cette prévision sur l’emploi non agricole dans le contexte plus macroéconomique de Goldman Sachs pour 2026, cela devient plus clair. Selon leur projection macroéconomique pour 2026, la Fed devrait réduire ses taux une fois en mars et une autre fois en juin, ce qui correspond à la double baisse anticipée par le marché.
Cela signifie que la compréhension du marché concernant la trajectoire de la politique de la Fed est désormais très alignée avec les prévisions de Goldman Sachs et d’autres grandes banques d’investissement. Même si le « dot plot » officiel n’indique qu’une seule baisse en 2026, le marché et les principales banques d’investissement sont plus optimistes, anticipant deux baisses. Cette convergence de consensus réduit considérablement l’impact d’un seul rapport sur l’emploi.
En résumé
Les données sur l’emploi non agricole seront bientôt publiées, mais la prévision de Goldman Sachs montre clairement que le marché a déjà fortement intégré la perspective de baisse des taux de la Fed. À moins qu’un « événement inattendu » « assez dramatique » ne survienne, il est peu probable que les attentes actuelles soient substantiellement modifiées. Cela reflète un phénomène important : lorsque le consensus du marché est suffisamment fort et que les attentes sont alignées, l’impact d’un seul rapport de données diminue considérablement. Pour les investisseurs, il est essentiel de se concentrer sur ces scénarios extrêmes plutôt que sur les fluctuations conformes aux prévisions.
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Les données non agricoles doivent connaître une « surprise majeure » pour faire vaciller la prévision de baisse de taux de la Fed en avril, révèle Goldman Sachs sur la stabilité de l'évaluation du marché
Goldman Sachs dans son dernier rapport de recherche donne un signal clair : le rapport sur l’emploi non agricole de décembre aux États-Unis, sauf en cas d’événements majeurs inattendus, ne devrait pas modifier les attentes du marché concernant la politique de la Fed. Cela reflète que les anticipations de baisse des taux cette année sont déjà assez solidement ancrées, et que de faibles fluctuations ne peuvent plus remettre en question ce consensus.
Le prix du marché « ancré » dans la trajectoire de baisse des taux
Selon l’analyse de Goldman Sachs, les attentes actuelles du marché concernant la politique de la Fed sont très claires : deux baisses de 25 points de base d’ici 2026, la première étant prévue vers la fin avril. Cette tarification est devenue la principale attente du marché et est assez stable.
Dans son rapport de recherche destiné à ses clients, Goldman Sachs prévoit une croissance d’environ 70 000 emplois non agricoles, ce qui est en ligne avec les attentes générales du marché. Cela signifie que, si les données arrivent comme prévu, la narration macroéconomique existante sera renforcée plutôt que bouleversée. En d’autres termes, un résultat conforme aux attentes ne changera rien.
Seul un « événement inattendu » « assez dramatique » peut modifier ces anticipations
Goldman Sachs indique clairement qu’il faut un « événement inattendu » de forte hausse ou baisse des données sur l’emploi pour faire avancer ou retarder significativement le moment de la baisse des taux. Cette formulation est cruciale, car elle montre que le marché a déjà fortement intégré la trajectoire de politique.
Plus précisément, Goldman évalue les différents scénarios pour les données d’emploi comme suit :
D’après cette fourchette, Goldman Sachs pense que la croissance de 70 000 à 100 000 emplois est la plus favorable pour le marché boursier, car elle reflète une économie en ralentissement progressif plutôt qu’un arrêt brutal.
La perspective globale de Goldman Sachs sur la politique
En plaçant cette prévision sur l’emploi non agricole dans le contexte plus macroéconomique de Goldman Sachs pour 2026, cela devient plus clair. Selon leur projection macroéconomique pour 2026, la Fed devrait réduire ses taux une fois en mars et une autre fois en juin, ce qui correspond à la double baisse anticipée par le marché.
Cela signifie que la compréhension du marché concernant la trajectoire de la politique de la Fed est désormais très alignée avec les prévisions de Goldman Sachs et d’autres grandes banques d’investissement. Même si le « dot plot » officiel n’indique qu’une seule baisse en 2026, le marché et les principales banques d’investissement sont plus optimistes, anticipant deux baisses. Cette convergence de consensus réduit considérablement l’impact d’un seul rapport sur l’emploi.
En résumé
Les données sur l’emploi non agricole seront bientôt publiées, mais la prévision de Goldman Sachs montre clairement que le marché a déjà fortement intégré la perspective de baisse des taux de la Fed. À moins qu’un « événement inattendu » « assez dramatique » ne survienne, il est peu probable que les attentes actuelles soient substantiellement modifiées. Cela reflète un phénomène important : lorsque le consensus du marché est suffisamment fort et que les attentes sont alignées, l’impact d’un seul rapport de données diminue considérablement. Pour les investisseurs, il est essentiel de se concentrer sur ces scénarios extrêmes plutôt que sur les fluctuations conformes aux prévisions.