Hier, les données publiées ont fait vibrer le marché : le déficit commercial des États-Unis en octobre a chuté à 29,4 milliards de dollars, bien en dessous des 58,9 milliards de dollars anticipés par les analystes — moins de la moitié de la prévision. Le mois précédent, après révision, s’élevait à 48,1 milliards de dollars. Cette baisse est considérable et a atteint un nouveau plus bas depuis juin 2020.
En apparence, ce résultat est impressionnant, semblant confirmer que l’objectif du gouvernement de réduire le déficit commercial est en bonne voie. Mais le problème, c’est que l’interprétation de ces chiffres par le marché est totalement divergente.
Certains pensent que c’est une bonne nouvelle — cela reflète une économie solide, un retour de la manufacturing, et une restructuration industrielle. Mais beaucoup d’autres tirent la sonnette d’alarme : une baisse aussi rapide du déficit pourrait justement indiquer une diminution du pouvoir d’achat intérieur, une contraction de la demande d’importation due à la pression sur la consommation. Et n’oublions pas que, bien que la politique tarifaire ait réduit le volume des importations, elle a aussi contribué à faire monter le prix des biens importés, ce qui finit par peser sur les consommateurs américains eux-mêmes.
Donc, ces chiffres "étonnants" sont-ils une bénédiction pour l’économie américaine ou un signal de risques cachés ? La question mérite réflexion.
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rugged_again
· Il y a 16h
En résumé, c'est juste que les chiffres sont beaux, le portefeuille est frustré.
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AirdropHunterWang
· Il y a 19h
Maman, avec ces données, on dirait qu'on se ment encore à soi-même, la baisse du pouvoir d'achat est la vraie vérité.
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AirdropSweaterFan
· 01-09 05:49
Ce ne sont que des stratagèmes, ce sont les consommateurs qui finissent par payer le prix fort.
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BlockchainGriller
· 01-09 05:43
294 milliards ? Dès que ce chiffre est sorti, j'ai su qu'il y avait anguille sous roche, ce sont les consommateurs qui finissent par payer la facture.
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LiquidityNinja
· 01-09 05:34
Les données sont attrayantes mais les consommateurs ne peuvent pas se le permettre, c'est la réalité.
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ContractBugHunter
· 01-09 05:28
On dirait que les chiffres sont beaux, mais peuvent-ils vraiment être fiables ?
Le déficit commercial a chuté de moitié, mais combien de cela est dû à une chute brutale du pouvoir d'achat...
La politique tarifaire consiste à prendre dans la poche gauche pour mettre dans la poche droite, et finalement ce sont les consommateurs ordinaires qui paient la facture.
Les cas de données qui donnent un coup de poing dans le visage, on en voit beaucoup, et cette fois ne fait pas exception.
La contraction de la demande d'importation = le pouvoir d'achat s'effondre, peu importe comment on l'embellit, cela ne peut changer cette réalité.
Alors, est-ce une bonne nouvelle ou une mauvaise nouvelle ? Je pense que les deux points de vue sont justifiés...
L'essentiel est de savoir si cette baisse du déficit commercial peut durer, ou si c'est une apparition passagère.
Les données de consommation sont la véritable vérité, une baisse rapide des importations est un signal lumineux.
Hier, les données publiées ont fait vibrer le marché : le déficit commercial des États-Unis en octobre a chuté à 29,4 milliards de dollars, bien en dessous des 58,9 milliards de dollars anticipés par les analystes — moins de la moitié de la prévision. Le mois précédent, après révision, s’élevait à 48,1 milliards de dollars. Cette baisse est considérable et a atteint un nouveau plus bas depuis juin 2020.
En apparence, ce résultat est impressionnant, semblant confirmer que l’objectif du gouvernement de réduire le déficit commercial est en bonne voie. Mais le problème, c’est que l’interprétation de ces chiffres par le marché est totalement divergente.
Certains pensent que c’est une bonne nouvelle — cela reflète une économie solide, un retour de la manufacturing, et une restructuration industrielle. Mais beaucoup d’autres tirent la sonnette d’alarme : une baisse aussi rapide du déficit pourrait justement indiquer une diminution du pouvoir d’achat intérieur, une contraction de la demande d’importation due à la pression sur la consommation. Et n’oublions pas que, bien que la politique tarifaire ait réduit le volume des importations, elle a aussi contribué à faire monter le prix des biens importés, ce qui finit par peser sur les consommateurs américains eux-mêmes.
Donc, ces chiffres "étonnants" sont-ils une bénédiction pour l’économie américaine ou un signal de risques cachés ? La question mérite réflexion.