## Proposition des deux partis du Congrès : simplifier le cadre fiscal des cryptomonnaies, assouplir la fiscalité des stablecoins et du staking
Les législateurs américains font avancer une initiative bipartite visant à réformer en profondeur le traitement fiscal des actifs numériques. Dirigé par deux membres du Congrès originaires de l’Ohio et du Nevada, le « Digital Asset Parity Taxation Act (PARITY Act) » propose plusieurs changements clés, visant à équilibrer conformité fiscale et besoins pratiques des utilisateurs quotidiens de cryptomonnaies.
### Exonération fiscale pour les transactions en stablecoins : les petites transactions ne sont pas soumises à l’impôt sur les plus-values
La proposition suggère d’accorder une exonération fiscale aux stablecoins réglementés dont la valeur de transaction est inférieure à 200 dollars. Ces stablecoins doivent répondre à des conditions spécifiques : émis par un émetteur autorisé conformément à la législation pertinente, indexés sur le dollar américain, et maintenus dans une fourchette de prix de 1,00 dollar ± 1 % lors de 95 % des jours de trading sur l’année écoulée.
L’objectif principal de cette mesure est de réduire la charge fiscale pour les utilisateurs ordinaires effectuant de petites paiements en cryptomonnaies. Par exemple, lorsqu’un consommateur achète un produit ou un service avec un stablecoin, il n’a plus besoin de calculer de micro-plus-values. Cependant, les courtiers et traders seront exclus de cette exonération. Les législateurs envisagent également de fixer un plafond annuel de revenus agrégés pour éviter que cette disposition ne soit exploitée pour échapper à l’impôt sur de gros gains d’investissement. Ces nouvelles règles devraient entrer en vigueur à partir de l’année fiscale suivant le 31 décembre 2025.
### Revenus issus du staking et du minage : option de report fiscal jusqu’à cinq ans
Actuellement, l’Internal Revenue Service (IRS) considère que les récompenses de staking et de minage constituent un revenu imposable dès leur réception. Cette pratique a été critiquée par de nombreux défenseurs des cryptomonnaies, qui la trouvent trop stricte. La nouvelle proposition introduit une option plus flexible : les particuliers peuvent choisir de différer le paiement des impôts liés à ces récompenses jusqu’à cinq ans, avec un taux basé sur la juste valeur marchande à la fin de cette période.
Cette approche intermédiaire cherche à équilibrer deux positions — ne pas imposer immédiatement à la réception, tout en évitant d’attendre la vente de l’actif. La réforme bénéficie du soutien de sénateurs comme Sinead Lummis, qui ont longtemps plaidé pour des politiques plus souples dans ce domaine.
### Extension des règles fiscales sur les valeurs mobilières aux actifs numériques
La proposition ne se limite pas aux transactions spécifiques, mais tente d’appliquer les principes fiscaux existants sur les valeurs mobilières aux actifs numériques. Parmi les clauses clés :
**Prévenir les "wash trading"** — les investisseurs ne peuvent pas artificiellement compenser des pertes en vendant rapidement puis rachetant le même actif numérique.
**Règles de vente constructive** — appliquer aux actifs numériques les mêmes restrictions que pour les valeurs mobilières traditionnelles, afin d’éviter les stratégies d’évasion fiscale.
**Traitement des prêts garantis** — les prêts garantis par des actifs numériques liquides ne déclenchent pas d’événement imposable.
**Comptabilité mark-to-market** — les acteurs professionnels du marché peuvent choisir d’adopter la méthode de comptabilisation mark-to-market pour simplifier la gestion fiscale des transactions à grande échelle.
**Exonération pour les dons importants** — les dons d’actifs numériques n’exigeront plus d’évaluation professionnelle, réduisant ainsi les coûts de conformité pour les dons caritatifs.
**Accords de staking passifs** — les accords de staking passifs opérés par des fonds en tant qu’outils d’investissement ne seront pas considérés comme des activités commerciales ou commerciales.
Ces mesures visent à intégrer les actifs numériques dans le cadre fiscal national tout en conservant les mécanismes existants pour prévenir l’évasion fiscale.
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## Proposition des deux partis du Congrès : simplifier le cadre fiscal des cryptomonnaies, assouplir la fiscalité des stablecoins et du staking
Les législateurs américains font avancer une initiative bipartite visant à réformer en profondeur le traitement fiscal des actifs numériques. Dirigé par deux membres du Congrès originaires de l’Ohio et du Nevada, le « Digital Asset Parity Taxation Act (PARITY Act) » propose plusieurs changements clés, visant à équilibrer conformité fiscale et besoins pratiques des utilisateurs quotidiens de cryptomonnaies.
### Exonération fiscale pour les transactions en stablecoins : les petites transactions ne sont pas soumises à l’impôt sur les plus-values
La proposition suggère d’accorder une exonération fiscale aux stablecoins réglementés dont la valeur de transaction est inférieure à 200 dollars. Ces stablecoins doivent répondre à des conditions spécifiques : émis par un émetteur autorisé conformément à la législation pertinente, indexés sur le dollar américain, et maintenus dans une fourchette de prix de 1,00 dollar ± 1 % lors de 95 % des jours de trading sur l’année écoulée.
L’objectif principal de cette mesure est de réduire la charge fiscale pour les utilisateurs ordinaires effectuant de petites paiements en cryptomonnaies. Par exemple, lorsqu’un consommateur achète un produit ou un service avec un stablecoin, il n’a plus besoin de calculer de micro-plus-values. Cependant, les courtiers et traders seront exclus de cette exonération. Les législateurs envisagent également de fixer un plafond annuel de revenus agrégés pour éviter que cette disposition ne soit exploitée pour échapper à l’impôt sur de gros gains d’investissement. Ces nouvelles règles devraient entrer en vigueur à partir de l’année fiscale suivant le 31 décembre 2025.
### Revenus issus du staking et du minage : option de report fiscal jusqu’à cinq ans
Actuellement, l’Internal Revenue Service (IRS) considère que les récompenses de staking et de minage constituent un revenu imposable dès leur réception. Cette pratique a été critiquée par de nombreux défenseurs des cryptomonnaies, qui la trouvent trop stricte. La nouvelle proposition introduit une option plus flexible : les particuliers peuvent choisir de différer le paiement des impôts liés à ces récompenses jusqu’à cinq ans, avec un taux basé sur la juste valeur marchande à la fin de cette période.
Cette approche intermédiaire cherche à équilibrer deux positions — ne pas imposer immédiatement à la réception, tout en évitant d’attendre la vente de l’actif. La réforme bénéficie du soutien de sénateurs comme Sinead Lummis, qui ont longtemps plaidé pour des politiques plus souples dans ce domaine.
### Extension des règles fiscales sur les valeurs mobilières aux actifs numériques
La proposition ne se limite pas aux transactions spécifiques, mais tente d’appliquer les principes fiscaux existants sur les valeurs mobilières aux actifs numériques. Parmi les clauses clés :
**Prévenir les "wash trading"** — les investisseurs ne peuvent pas artificiellement compenser des pertes en vendant rapidement puis rachetant le même actif numérique.
**Règles de vente constructive** — appliquer aux actifs numériques les mêmes restrictions que pour les valeurs mobilières traditionnelles, afin d’éviter les stratégies d’évasion fiscale.
**Traitement des prêts garantis** — les prêts garantis par des actifs numériques liquides ne déclenchent pas d’événement imposable.
**Comptabilité mark-to-market** — les acteurs professionnels du marché peuvent choisir d’adopter la méthode de comptabilisation mark-to-market pour simplifier la gestion fiscale des transactions à grande échelle.
**Exonération pour les dons importants** — les dons d’actifs numériques n’exigeront plus d’évaluation professionnelle, réduisant ainsi les coûts de conformité pour les dons caritatifs.
**Accords de staking passifs** — les accords de staking passifs opérés par des fonds en tant qu’outils d’investissement ne seront pas considérés comme des activités commerciales ou commerciales.
Ces mesures visent à intégrer les actifs numériques dans le cadre fiscal national tout en conservant les mécanismes existants pour prévenir l’évasion fiscale.