Lorsqu’une extension de portefeuille Chrome populaire a poussé une mise à jour vers la version 2.68.0, les utilisateurs ont rapidement découvert que leurs portefeuilles numériques étaient à sec. Des rapports ont afflué sur les réseaux sociaux alors que les phrases de récupération—une fois importées dans l’extension mise à jour—déclenchaient des transferts de fonds immédiats. Il ne s’agissait pas d’une décharge progressive mais d’une attaque coordonnée touchant des portefeuilles de Bitcoin, Ethereum et BNB simultanément.
Le schéma de l’attaque : rapidité et ampleur
Le détective on-chain ZachXBT a reconstitué l’assaut. Plusieurs comptes utilisateurs ont subi des pertes de fonds synchronisées en quelques heures après le déploiement de l’extension. La blockchain dressait un tableau clair : les hackers ne jouaient pas la carte de la longue durée. Au contraire, ils exécutaient des transferts rapides de portefeuilles compromis vers des adresses intermédiaires, chaque attaque suivant des structures de transaction presque identiques.
Les détenteurs de Bitcoin ont vu leurs actifs disparaître. Les portefeuilles Ethereum se sont vidés en quelques minutes. Les avoirs BNB ont disparu tout aussi vite. La cohérence du schéma chez les victimes suggérait qu’il ne s’agissait pas d’une vulnérabilité exploitée au hasard—c’était une opération orchestrée.
Les chiffres ne mentent pas : 4,3 millions de dollars de pertes
Les plateformes d’analyse blockchain ont documenté plus de 4,3 millions de dollars de fonds drainés liés aux incidents rapportés. Ce chiffre correspond aux transferts visibles sur la blockchain depuis les portefeuilles des utilisateurs affectés, extraits directement des registres publics. Bien que l’étendue réelle puisse dépasser les transactions actuellement visibles, les pertes documentées donnent déjà une image sombre.
Les adresses de réception montraient des schémas de routage sophistiqués. Les fonds passaient par plusieurs portefeuilles intermédiaires, une tactique classique des hackers pour dissimuler la piste. Des structures de transaction similaires apparaissaient dans différents cas de victimes—ce qui suggère une opération organisée plutôt que des incidents isolés.
Pourquoi cela importe : le mème du hacker devient réalité
Cet incident révèle ce qui a toujours été vrai dans la crypto : votre phrase de récupération est votre vulnérabilité ultime. Lorsqu’elle tombe entre de mauvaises mains via un outil compromis, le résultat est inévitable. La date de la mise à jour du 24 décembre est devenue le point de rupture, avec des schémas de transaction concentrés immédiatement après le déploiement.
À l’heure actuelle, la société derrière le portefeuille n’a pas publié de déclaration officielle clarifiant la cause ou la chronologie de l’incident. Aucune mesure de récupération ni correctif de sécurité n’a été annoncé. Les utilisateurs restent dans l’incertitude pendant que les experts continuent d’analyser les preuves on-chain.
Ce que les utilisateurs doivent faire dès maintenant
Ce piratage illustre le mème du hacker qui devient douloureusement réel : la sécurité n’est aussi forte que votre maillon faible. Voici le rappel des faits :
Actions immédiates :
Ne jamais importer de phrases de récupération dans des extensions de navigateur sans vérifier les sources officielles
Vérifiez immédiatement votre historique de transactions si vous avez utilisé cette extension autour de la date de la mise à jour
Envisagez de déplacer vos actifs de grande valeur vers des portefeuilles hardware pour une période prolongée
Activez les solutions multisig si disponibles
Prévention pour l’avenir :
Utilisez des portefeuilles hardware pour vos gros avoirs
Vérifiez l’authenticité des extensions uniquement via les canaux officiels
Gardez vos phrases de récupération complètement hors ligne et isolées des appareils connectés à Internet
Surveillez régulièrement vos portefeuilles via plusieurs explorateurs
L’incident Trust Wallet rappelle une fois de plus : dans la crypto, la sophistication des hackers évolue avec la valeur qu’ils peuvent voler. Protéger votre BTC, ETH et BNB, c’est considérer la paranoïa sécuritaire non pas comme excessive, mais comme une procédure opérationnelle standard.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Le piratage de Chrome Wallet expose la réalité des mèmes de hackers : des millions en BTC, ETH, BNB disparaissent du jour au lendemain
Lorsqu’une extension de portefeuille Chrome populaire a poussé une mise à jour vers la version 2.68.0, les utilisateurs ont rapidement découvert que leurs portefeuilles numériques étaient à sec. Des rapports ont afflué sur les réseaux sociaux alors que les phrases de récupération—une fois importées dans l’extension mise à jour—déclenchaient des transferts de fonds immédiats. Il ne s’agissait pas d’une décharge progressive mais d’une attaque coordonnée touchant des portefeuilles de Bitcoin, Ethereum et BNB simultanément.
Le schéma de l’attaque : rapidité et ampleur
Le détective on-chain ZachXBT a reconstitué l’assaut. Plusieurs comptes utilisateurs ont subi des pertes de fonds synchronisées en quelques heures après le déploiement de l’extension. La blockchain dressait un tableau clair : les hackers ne jouaient pas la carte de la longue durée. Au contraire, ils exécutaient des transferts rapides de portefeuilles compromis vers des adresses intermédiaires, chaque attaque suivant des structures de transaction presque identiques.
Les détenteurs de Bitcoin ont vu leurs actifs disparaître. Les portefeuilles Ethereum se sont vidés en quelques minutes. Les avoirs BNB ont disparu tout aussi vite. La cohérence du schéma chez les victimes suggérait qu’il ne s’agissait pas d’une vulnérabilité exploitée au hasard—c’était une opération orchestrée.
Les chiffres ne mentent pas : 4,3 millions de dollars de pertes
Les plateformes d’analyse blockchain ont documenté plus de 4,3 millions de dollars de fonds drainés liés aux incidents rapportés. Ce chiffre correspond aux transferts visibles sur la blockchain depuis les portefeuilles des utilisateurs affectés, extraits directement des registres publics. Bien que l’étendue réelle puisse dépasser les transactions actuellement visibles, les pertes documentées donnent déjà une image sombre.
Les adresses de réception montraient des schémas de routage sophistiqués. Les fonds passaient par plusieurs portefeuilles intermédiaires, une tactique classique des hackers pour dissimuler la piste. Des structures de transaction similaires apparaissaient dans différents cas de victimes—ce qui suggère une opération organisée plutôt que des incidents isolés.
Pourquoi cela importe : le mème du hacker devient réalité
Cet incident révèle ce qui a toujours été vrai dans la crypto : votre phrase de récupération est votre vulnérabilité ultime. Lorsqu’elle tombe entre de mauvaises mains via un outil compromis, le résultat est inévitable. La date de la mise à jour du 24 décembre est devenue le point de rupture, avec des schémas de transaction concentrés immédiatement après le déploiement.
À l’heure actuelle, la société derrière le portefeuille n’a pas publié de déclaration officielle clarifiant la cause ou la chronologie de l’incident. Aucune mesure de récupération ni correctif de sécurité n’a été annoncé. Les utilisateurs restent dans l’incertitude pendant que les experts continuent d’analyser les preuves on-chain.
Ce que les utilisateurs doivent faire dès maintenant
Ce piratage illustre le mème du hacker qui devient douloureusement réel : la sécurité n’est aussi forte que votre maillon faible. Voici le rappel des faits :
Actions immédiates :
Prévention pour l’avenir :
L’incident Trust Wallet rappelle une fois de plus : dans la crypto, la sophistication des hackers évolue avec la valeur qu’ils peuvent voler. Protéger votre BTC, ETH et BNB, c’est considérer la paranoïa sécuritaire non pas comme excessive, mais comme une procédure opérationnelle standard.