Beaucoup de gens ont tendance à voir PoS de manière simplifiée — staking pour gagner des revenus, renforcer la sécurité du réseau, en une phrase. Mais si vous changez de perspective et que vous regardez des infrastructures de stockage comme un réseau de données, vous réaliserez que le dPoS (Delegated Proof of Stake) joue en réalité à un jeu beaucoup plus complexe. Les nœuds rivalisent pour obtenir des droits de délégation, ce qui revient en fin de compte à se disputer de meilleures opportunités de service et d’espace pour les ordres.
Prenons des protocoles de stockage comme Walrus : le travail quotidien des nœuds ne consiste pas à publier des communiqués de presse, mais à livrer des services concrets : stocker des données, garantir leur disponibilité, répondre rapidement aux requêtes de validation, et maintenir une stabilité même en cas de fluctuations du réseau. Ici, il n’y a pas de discours creux, seulement des indicateurs concrets.
Le problème, c’est que la capacité de stockage et la capacité de service ne sont pas infinies. Pour qu’un nœud puisse s’agrandir, il doit d’abord obtenir deux choses : une qualification et la confiance. La qualification vient du droit de délégation — si le staker vote pour vous, votre poids de sécurité augmente ; la confiance, elle, repose sur la performance réelle. Cela crée un cycle auto-renforçant : vous gérez votre nœud de manière stable → la délégation continue d’affluer → la capacité de traitement des données augmente → le nombre de commandes de service et de revenus récurrents s’accroît → davantage de fonds pour améliorer le matériel et l’infrastructure opérationnelle → la qualité de gestion s’améliore encore. Inversement, si la performance chute, les fonds de délégation se retirent, le nombre de commandes diminue, les revenus baissent, et les investissements pour l’amélioration deviennent impossibles.
Ainsi, le dPoS lie étroitement la sécurité du réseau, l’incitation économique des nœuds, et la qualité du service offert aux utilisateurs. Ce n’est pas simplement une copie du modèle PoS, mais un mécanisme de rétroaction économique qui motive chaque participant à maintenir et optimiser ses performances opérationnelles.
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SchroedingerMiner
· 01-12 00:11
C'est ça la véritable élimination : sans véritable compétence, il faut être éliminé.
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BlockTalk
· 01-11 02:40
Ce sont là les véritables compétitions du marché, pas ce genre de foi factice rechargée
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GateUser-addcaaf7
· 01-09 17:49
C'est ça la véritable liaison d'intérêts, pas cette méthode de faire du profit facile.
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SmartContractPhobia
· 01-09 12:02
C'est ça la véritable règle de survie
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MagicBean
· 01-09 11:59
C'est ça la véritable sélection du marché, contrairement à certains projets qui ne font que couper l'herbe sous le pied.
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CommunitySlacker
· 01-09 11:52
Oh, cela devient intéressant, c'est beaucoup plus compliqué que ce que je pensais
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StealthDeployer
· 01-09 11:51
C'est ça la véritable élimination du marché, on ne peut même pas la simuler
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On-ChainDiver
· 01-09 11:48
C'est ça le véritable dPoS, pas ce genre de staking à la mode de la récolte de leek.
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LiquidationKing
· 01-09 11:48
Mon pote, je suis impressionné par cette logique, enfin quelqu'un qui explique clairement le dPoS
Beaucoup de gens ont tendance à voir PoS de manière simplifiée — staking pour gagner des revenus, renforcer la sécurité du réseau, en une phrase. Mais si vous changez de perspective et que vous regardez des infrastructures de stockage comme un réseau de données, vous réaliserez que le dPoS (Delegated Proof of Stake) joue en réalité à un jeu beaucoup plus complexe. Les nœuds rivalisent pour obtenir des droits de délégation, ce qui revient en fin de compte à se disputer de meilleures opportunités de service et d’espace pour les ordres.
Prenons des protocoles de stockage comme Walrus : le travail quotidien des nœuds ne consiste pas à publier des communiqués de presse, mais à livrer des services concrets : stocker des données, garantir leur disponibilité, répondre rapidement aux requêtes de validation, et maintenir une stabilité même en cas de fluctuations du réseau. Ici, il n’y a pas de discours creux, seulement des indicateurs concrets.
Le problème, c’est que la capacité de stockage et la capacité de service ne sont pas infinies. Pour qu’un nœud puisse s’agrandir, il doit d’abord obtenir deux choses : une qualification et la confiance. La qualification vient du droit de délégation — si le staker vote pour vous, votre poids de sécurité augmente ; la confiance, elle, repose sur la performance réelle. Cela crée un cycle auto-renforçant : vous gérez votre nœud de manière stable → la délégation continue d’affluer → la capacité de traitement des données augmente → le nombre de commandes de service et de revenus récurrents s’accroît → davantage de fonds pour améliorer le matériel et l’infrastructure opérationnelle → la qualité de gestion s’améliore encore. Inversement, si la performance chute, les fonds de délégation se retirent, le nombre de commandes diminue, les revenus baissent, et les investissements pour l’amélioration deviennent impossibles.
Ainsi, le dPoS lie étroitement la sécurité du réseau, l’incitation économique des nœuds, et la qualité du service offert aux utilisateurs. Ce n’est pas simplement une copie du modèle PoS, mais un mécanisme de rétroaction économique qui motive chaque participant à maintenir et optimiser ses performances opérationnelles.