Lorsque la puissance de calcul de Bitcoin a soudainement chuté de 8 %, le récit a été rapide : le marteau réglementaire de la Chine tombait à nouveau. Les premiers rapports circulant sur les réseaux sociaux affirmaient que plus de 400 000 mineurs avaient été mis hors ligne rien qu’à Xinjiang. Le marché a réagi de manière prévisible—un autre épisode de FUD semblait inévitable.
Mais l’histoire réelle, lorsque l’on examine les données des pools de minage, raconte une tout autre histoire.
Où est réellement passé le hashrate ?
La baisse de 8 % était réelle, mais sa source révèle quelque chose d’essentiel. En suivant les principaux pools de minage, nous pouvons voir quelles régions ont réellement connu cette baisse. Les données montrent un schéma frappant : la majorité de la perte significative de hashrate—environ 200 EH/s au total—provient des opérations en Amérique du Nord, en particulier Foundry USA.
En revanche, les pools basés en Chine comme Antpool et F2Pool ont enregistré des diminutions plus modestes d’environ 100 EH/s au total. Si une répression nationale d’envergure était réellement en cours, on s’attendrait à ce que les pools chinois subissent la majeure partie des dégâts. Au lieu de cela, la répartition suggère quelque chose de plus nuancé qu’une action réglementaire coordonnée.
La reprise qui a prouvé que c’était temporaire
Peut-être le détail le plus révélateur : au 18 décembre, la plupart des pools de minage s’étaient déjà rétablis à des niveaux proches de la normale. La baisse qui a déclenché un FUD généralisé n’a duré que quelques jours à peine.
Ce schéma de reprise est incompatible avec une répression majeure et durable. Certains mineurs ont peut-être brièvement éteint leur équipement lors de périodes d’inspection accrues—une mesure de précaution—mais aucune preuve d’une fermeture systématique et à long terme des opérations n’a émergé.
Distinguer les données du battage médiatique
L’écart entre les affirmations initiales (400 000+ mineurs hors ligne) et les preuves concrètes (d’une baisse temporaire, géographiquement dispersée) souligne un problème récurrent sur les marchés crypto : les récits évoluent plus vite que la vérification. Lorsque les conditions du marché sont fragiles, même des rumeurs d’action réglementaire peuvent déclencher des liquidations importantes et des ventes panique.
Cet incident rappelle : avant d’accepter des affirmations spectaculaires sur des disruptions d’approvisionnement ou des opérations de répression, il faut examiner les données on-chain et au niveau des pools. La fluctuation du hashrate était réelle, mais la « répression » semble avoir été en grande partie un bruit spéculatif—un autre moment de FUD que les données finissent par réfuter.
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L'effondrement du hashrate de Bitcoin : répression minière ou bruit de marché ?
Lorsque la puissance de calcul de Bitcoin a soudainement chuté de 8 %, le récit a été rapide : le marteau réglementaire de la Chine tombait à nouveau. Les premiers rapports circulant sur les réseaux sociaux affirmaient que plus de 400 000 mineurs avaient été mis hors ligne rien qu’à Xinjiang. Le marché a réagi de manière prévisible—un autre épisode de FUD semblait inévitable.
Mais l’histoire réelle, lorsque l’on examine les données des pools de minage, raconte une tout autre histoire.
Où est réellement passé le hashrate ?
La baisse de 8 % était réelle, mais sa source révèle quelque chose d’essentiel. En suivant les principaux pools de minage, nous pouvons voir quelles régions ont réellement connu cette baisse. Les données montrent un schéma frappant : la majorité de la perte significative de hashrate—environ 200 EH/s au total—provient des opérations en Amérique du Nord, en particulier Foundry USA.
En revanche, les pools basés en Chine comme Antpool et F2Pool ont enregistré des diminutions plus modestes d’environ 100 EH/s au total. Si une répression nationale d’envergure était réellement en cours, on s’attendrait à ce que les pools chinois subissent la majeure partie des dégâts. Au lieu de cela, la répartition suggère quelque chose de plus nuancé qu’une action réglementaire coordonnée.
La reprise qui a prouvé que c’était temporaire
Peut-être le détail le plus révélateur : au 18 décembre, la plupart des pools de minage s’étaient déjà rétablis à des niveaux proches de la normale. La baisse qui a déclenché un FUD généralisé n’a duré que quelques jours à peine.
Ce schéma de reprise est incompatible avec une répression majeure et durable. Certains mineurs ont peut-être brièvement éteint leur équipement lors de périodes d’inspection accrues—une mesure de précaution—mais aucune preuve d’une fermeture systématique et à long terme des opérations n’a émergé.
Distinguer les données du battage médiatique
L’écart entre les affirmations initiales (400 000+ mineurs hors ligne) et les preuves concrètes (d’une baisse temporaire, géographiquement dispersée) souligne un problème récurrent sur les marchés crypto : les récits évoluent plus vite que la vérification. Lorsque les conditions du marché sont fragiles, même des rumeurs d’action réglementaire peuvent déclencher des liquidations importantes et des ventes panique.
Cet incident rappelle : avant d’accepter des affirmations spectaculaires sur des disruptions d’approvisionnement ou des opérations de répression, il faut examiner les données on-chain et au niveau des pools. La fluctuation du hashrate était réelle, mais la « répression » semble avoir été en grande partie un bruit spéculatif—un autre moment de FUD que les données finissent par réfuter.