Les prêts en cryptomonnaie et les prêts bancaires traditionnels semblent tous deux être des modes de financement, mais leurs méthodes diffèrent tellement qu'on dirait qu'ils ne font pas partie de la même espèce.
La voie traditionnelle suit le schéma classique : la banque joue le rôle d'intermédiaire, pour emprunter de l'argent il faut d'abord passer par une vérification de crédit, une validation des actifs et une vérification des flux financiers. Du dépôt de la demande à l'arrivée des fonds sur le compte, il faut attendre plusieurs jours voire plusieurs semaines. L'avantage est une régulation forte qui garantit la sécurité, le risque étant relativement contrôlé ; l'inconvénient c'est que c'est trop lent, trop rigide, et les taux d'intérêt dépendent aussi de la politique de la banque centrale et de votre score de crédit.
Le prêt en cryptomonnaie suit une logique totalement différente. Le contrat intelligent est au cœur du système, avec une sur-collatéralisation (généralement 120%-150%) qui permet d'obtenir un fonds en quelques secondes, sans besoin de vérification de crédit. L'offre et la demande déterminent directement le taux d'intérêt, sans intervention humaine. Cela paraît très avantageux, mais le risque est évident : en cas de volatilité du marché, votre collatéral peut perdre instantanément de la valeur, et des liquidations forcées peuvent survenir à tout moment.
En regardant la réalité de 2026, le marché des prêts en cryptomonnaie fait face à un double défi : un resserrement réglementaire et une forte volatilité d’actifs comme le BTC. Plusieurs institutions ont déjà changé leur approche, ne considérant plus cela comme leur activité principale, mais comme un outil pour le trading à effet de levier ou la gestion de liquidités à court terme. Les prêts traditionnels, eux, ont plutôt conservé leur position dans le financement de l’économie réelle, offrant une stabilité plus grande mais une flexibilité limitée.
Les deux modèles ont leur propre mode de fonctionnement, le choix dépend de vos besoins et de votre capacité à supporter le risque.
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LightningLady
· Il y a 22h
Arriver en une seconde, c'est agréable à entendre, mais lorsque la volatilité monte, tout est liquidé en une nuit, je suis quand même resté prudent.
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PumpDetector
· 01-11 04:35
non, la boucle de liquidation doom est réelle tho... j'en ai vu trop de rekt en une seule bougie
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LayerZeroHero
· 01-10 14:10
Il s'avère que l'architecture du protocole à effet de levier excessif ne peut pas résister à la volatilité du marché en 2026, le vecteur d'attaque du mécanisme de liquidation est trop évident.
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LightningPacketLoss
· 01-10 04:59
Les paiements instantanés sont agréables, mais le risque de liquidation est vraiment douloureux.
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TokenSleuth
· 01-09 12:56
Arriver en une seconde, c'est agréable à entendre, mais au moment de la liquidation, c'est vraiment une grosse perte.
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CryptoNomics
· 01-09 12:38
en réalité, votre matrice de corrélation ici ignore complètement les effets en cascade de liquidation qui affectent les positions sous-garanties lors de pics de volatilité. statistiquement significatif ? non, des preuves empiriques suggèrent le contraire.
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fork_in_the_road
· 01-09 12:36
Recevoir l'argent en une seconde, c'est agréable à entendre, mais j'ai vu trop de petits investisseurs se faire liquider.
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SatoshiLeftOnRead
· 01-09 12:35
Recevoir l'argent en une seconde, c'est vraiment génial, mais j'ai plus peur d'être liquidé en une seconde…
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pvt_key_collector
· 01-09 12:34
Recevoir l'argent en une seconde, c'est agréable à entendre, mais une fois que vous y mettez réellement votre argent, vous comprenez ce qu'est une perte totale. La liquidation survient au moment où vous vous retournez.
Les prêts en cryptomonnaie et les prêts bancaires traditionnels semblent tous deux être des modes de financement, mais leurs méthodes diffèrent tellement qu'on dirait qu'ils ne font pas partie de la même espèce.
La voie traditionnelle suit le schéma classique : la banque joue le rôle d'intermédiaire, pour emprunter de l'argent il faut d'abord passer par une vérification de crédit, une validation des actifs et une vérification des flux financiers. Du dépôt de la demande à l'arrivée des fonds sur le compte, il faut attendre plusieurs jours voire plusieurs semaines. L'avantage est une régulation forte qui garantit la sécurité, le risque étant relativement contrôlé ; l'inconvénient c'est que c'est trop lent, trop rigide, et les taux d'intérêt dépendent aussi de la politique de la banque centrale et de votre score de crédit.
Le prêt en cryptomonnaie suit une logique totalement différente. Le contrat intelligent est au cœur du système, avec une sur-collatéralisation (généralement 120%-150%) qui permet d'obtenir un fonds en quelques secondes, sans besoin de vérification de crédit. L'offre et la demande déterminent directement le taux d'intérêt, sans intervention humaine. Cela paraît très avantageux, mais le risque est évident : en cas de volatilité du marché, votre collatéral peut perdre instantanément de la valeur, et des liquidations forcées peuvent survenir à tout moment.
En regardant la réalité de 2026, le marché des prêts en cryptomonnaie fait face à un double défi : un resserrement réglementaire et une forte volatilité d’actifs comme le BTC. Plusieurs institutions ont déjà changé leur approche, ne considérant plus cela comme leur activité principale, mais comme un outil pour le trading à effet de levier ou la gestion de liquidités à court terme. Les prêts traditionnels, eux, ont plutôt conservé leur position dans le financement de l’économie réelle, offrant une stabilité plus grande mais une flexibilité limitée.
Les deux modèles ont leur propre mode de fonctionnement, le choix dépend de vos besoins et de votre capacité à supporter le risque.