Aperçu de la situation : légalité sous réglementation stricte
L’Ouzbékistan a adopté une approche différente de celle de nombreux pays voisins en réglementant et institutionnalisant la gestion des actifs cryptographiques. Bien que les actifs virtuels soient reconnus légalement dans le pays, leur transaction et utilisation sont soumises à plusieurs restrictions. Le point clé est : les transactions sont autorisées, mais uniquement sur des plateformes agréées par l’État.
La base légale des cryptomonnaies en Ouzbékistan repose sur la Loi sur les actifs virtuels adoptée en 2022 et ses amendements ultérieurs. L’Agence nationale des projets avancés (NAPM) est l’unique organisme de régulation, responsable de l’octroi de licences et de la supervision de toutes les activités connexes.
Cadre des transactions : ce qui est autorisé, ce qui est interdit
Activités autorisées
Pour effectuer des transactions en cryptomonnaies en Ouzbékistan, il faut respecter les conditions suivantes :
Uniquement via des plateformes locales : les résidents ne peuvent trader que sur des bourses et services d’échange locaux agréés par la NAPM. La première plateforme agréée est Uznex.
Achat, vente et détention : les particuliers et entreprises ont le droit d’acheter, vendre et stocker des actifs virtuels, mais toutes les opérations doivent passer par des canaux officiels.
Retrait en monnaie fiat : convertir les profits en soum ou autres monnaies légales est possible, à condition de passer par un compte bancaire lié à la plateforme agréée, en respectant les règles anti-blanchiment (AML).
Restrictions claires
Interdiction de paiement : utiliser des cryptomonnaies pour payer des biens ou services en Ouzbékistan est illégal et non protégé par la loi.
Interdiction d’accès aux plateformes internationales : la NAPM peut bloquer l’accès à la majorité des échanges internationaux. L’utilisation de plateformes étrangères non autorisées par les résidents est interdite.
Interdiction du minage : depuis 2022, le minage de cryptomonnaies est totalement interdit dans le pays, principalement en raison de la consommation énergétique.
Vérification d’identité obligatoire : toutes les transactions sur les plateformes doivent obligatoirement passer par une procédure KYC ; les portefeuilles et transactions anonymes ne sont pas autorisés.
Obligations fiscales et financières
Investisseurs particuliers
Les revenus issus des transactions en actifs virtuels doivent être déclarés et soumis à un impôt sur le revenu au taux de 12%. La responsabilité fiscale incombe à l’individu, qui doit déclarer ses gains.
Entreprises et titulaires de licences
Les fournisseurs de services cryptographiques agréés doivent payer l’impôt sur les sociétés et respecter les règles fiscales standard telles que la TVA. Ces entreprises doivent tenir une comptabilité complète et déclarer toutes les transactions en actifs virtuels aux autorités fiscales.
Système de licences et exigences opérationnelles
Toute entité exerçant une activité liée aux actifs virtuels doit obtenir une licence de la NAPM. Les catégories spécifiques incluent :
Fournisseurs de services d’échange (bourses)
Prestataires de services de garde d’actifs (portefeuilles, custodians)
Organisateurs d’émission d’actifs (ICO/STO)
Plateformes de trading cryptographique
Toute violation des règles de licence sera poursuivie en justice. La NAPM interdit également la publicité pour des services non agréés.
Situation du marché et orientations futures
Actuellement, le nombre de services cryptographiques agréés en activité en Ouzbékistan est limité, mais les régulateurs travaillent à améliorer le cadre réglementaire. La NAPM met à jour régulièrement ses exigences concernant la sécurité, la suffisance du capital, la conformité AML et la déclaration.
La stratégie globale des autorités est de construire un écosystème virtuel fermé mais contrôlé, en privilégiant la stabilité financière et la protection des consommateurs. Aucune évolution officielle n’a été annoncée concernant la levée de restrictions clés (comme l’interdiction des paiements ou du minage).
Résumé : un écosystème ordonné mais limité
L’approche de l’Ouzbékistan reflète une philosophie claire : les actifs cryptographiques peuvent exister et être échangés, mais sous une surveillance étroite de l’État. Les transactions en cryptomonnaies en Ouzbékistan sont légales, mais fortement limitées — uniquement via des plateformes agréées, interdites pour le paiement, et avec une obligation fiscale complète. Il s’agit d’un modèle de régulation centré sur le contrôle, visant à maximiser la protection du système financier tout en permettant une participation limitée au marché.
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Commerce de crypto-monnaie en Ouzbékistan : Guide complet de la réglementation en 2025
Aperçu de la situation : légalité sous réglementation stricte
L’Ouzbékistan a adopté une approche différente de celle de nombreux pays voisins en réglementant et institutionnalisant la gestion des actifs cryptographiques. Bien que les actifs virtuels soient reconnus légalement dans le pays, leur transaction et utilisation sont soumises à plusieurs restrictions. Le point clé est : les transactions sont autorisées, mais uniquement sur des plateformes agréées par l’État.
La base légale des cryptomonnaies en Ouzbékistan repose sur la Loi sur les actifs virtuels adoptée en 2022 et ses amendements ultérieurs. L’Agence nationale des projets avancés (NAPM) est l’unique organisme de régulation, responsable de l’octroi de licences et de la supervision de toutes les activités connexes.
Cadre des transactions : ce qui est autorisé, ce qui est interdit
Activités autorisées
Pour effectuer des transactions en cryptomonnaies en Ouzbékistan, il faut respecter les conditions suivantes :
Restrictions claires
Obligations fiscales et financières
Investisseurs particuliers
Les revenus issus des transactions en actifs virtuels doivent être déclarés et soumis à un impôt sur le revenu au taux de 12%. La responsabilité fiscale incombe à l’individu, qui doit déclarer ses gains.
Entreprises et titulaires de licences
Les fournisseurs de services cryptographiques agréés doivent payer l’impôt sur les sociétés et respecter les règles fiscales standard telles que la TVA. Ces entreprises doivent tenir une comptabilité complète et déclarer toutes les transactions en actifs virtuels aux autorités fiscales.
Système de licences et exigences opérationnelles
Toute entité exerçant une activité liée aux actifs virtuels doit obtenir une licence de la NAPM. Les catégories spécifiques incluent :
Toute violation des règles de licence sera poursuivie en justice. La NAPM interdit également la publicité pour des services non agréés.
Situation du marché et orientations futures
Actuellement, le nombre de services cryptographiques agréés en activité en Ouzbékistan est limité, mais les régulateurs travaillent à améliorer le cadre réglementaire. La NAPM met à jour régulièrement ses exigences concernant la sécurité, la suffisance du capital, la conformité AML et la déclaration.
La stratégie globale des autorités est de construire un écosystème virtuel fermé mais contrôlé, en privilégiant la stabilité financière et la protection des consommateurs. Aucune évolution officielle n’a été annoncée concernant la levée de restrictions clés (comme l’interdiction des paiements ou du minage).
Résumé : un écosystème ordonné mais limité
L’approche de l’Ouzbékistan reflète une philosophie claire : les actifs cryptographiques peuvent exister et être échangés, mais sous une surveillance étroite de l’État. Les transactions en cryptomonnaies en Ouzbékistan sont légales, mais fortement limitées — uniquement via des plateformes agréées, interdites pour le paiement, et avec une obligation fiscale complète. Il s’agit d’un modèle de régulation centré sur le contrôle, visant à maximiser la protection du système financier tout en permettant une participation limitée au marché.