Ces deux dernières semaines, la critique la plus entendue dans la communauté était : "L2 gagne énormément d'argent, mais le réseau principal ETH est négligé", voire certains ont carrément qualifié L2 de "parasite" qui pompe le sang d'ETH. Mais cet angle de vue est en réalité une grosse erreur. Changeons de perspective : le véritable moteur de cette reprise d'ETH, c'est la potentialité de l'écosystème L2 libérée par la mise à niveau technique, combinée à une reconnaissance croissante de la valeur de son "couche de règlement globale". Ceux qui se plaignent de L2 n'ont probablement pas encore saisi la logique fondamentale de cette tendance.
Commençons par corriger une idée reçue : L2 ne cherche en aucun cas à concurrencer ETH pour ses parts de marché, bien au contraire, il aide ETH à "sortir du cadre" et à s'étendre. La mise à niveau Fusaka, prévue pour 2025, introduit PeerDAS, qui révolutionne la façon dont les données sont stockées sur L2 — les nœuds complets n'ont plus besoin de télécharger toutes les données en dur. En théorie, la capacité des blobs pourrait être multipliée par 8, ce qui pourrait faire baisser les frais de transaction sur L2 de 40 à 90 %.
Certains diront que les frais sur L2 sont déjà faibles, alors quel est l’intérêt ? La clé ici : des frais faibles attirent une affluence constante d’utilisateurs et de capitaux. Mais ces nouveaux utilisateurs et capitaux finiront toujours par s’ancrer sur ETH — les frais de gas sur L2 sont payés en ETH, les collatéraux dans DeFi sont en ETH, et les flux inter-chaînes doivent aussi passer par ETH. Ce n’est pas une parasitose, c’est plutôt une façon de nourrir le réseau principal.
Et ce n’est pas fini. La mise à niveau Glamsterdam en 2026 sera vraiment le "coup de maître". La nouvelle mécanique de "liste d’accès aux blocs" transformera Ethereum d’un "sens unique" en une "autoroute multi-voies". Les transactions pourront être traitées en parallèle, sans avoir besoin d’augmenter le plafond du gas, ce qui permettra d’améliorer significativement le TPS. Elle introduira aussi une séparation native entre les proposants et les constructeurs, ce qui aidera à atténuer la centralisation du MEV et à laisser plus de temps pour la validation par preuve à divulgation zéro. À ce moment-là, la capacité réelle de traitement du L1 connaîtra une avancée qualitative.
En résumé, L2 n’est pas un concurrent, mais un outil d’extension de l’écosystème ETH. Cette reprise prouve justement que le marché a enfin compris cela.
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Ces deux dernières semaines, la critique la plus entendue dans la communauté était : "L2 gagne énormément d'argent, mais le réseau principal ETH est négligé", voire certains ont carrément qualifié L2 de "parasite" qui pompe le sang d'ETH. Mais cet angle de vue est en réalité une grosse erreur. Changeons de perspective : le véritable moteur de cette reprise d'ETH, c'est la potentialité de l'écosystème L2 libérée par la mise à niveau technique, combinée à une reconnaissance croissante de la valeur de son "couche de règlement globale". Ceux qui se plaignent de L2 n'ont probablement pas encore saisi la logique fondamentale de cette tendance.
Commençons par corriger une idée reçue : L2 ne cherche en aucun cas à concurrencer ETH pour ses parts de marché, bien au contraire, il aide ETH à "sortir du cadre" et à s'étendre. La mise à niveau Fusaka, prévue pour 2025, introduit PeerDAS, qui révolutionne la façon dont les données sont stockées sur L2 — les nœuds complets n'ont plus besoin de télécharger toutes les données en dur. En théorie, la capacité des blobs pourrait être multipliée par 8, ce qui pourrait faire baisser les frais de transaction sur L2 de 40 à 90 %.
Certains diront que les frais sur L2 sont déjà faibles, alors quel est l’intérêt ? La clé ici : des frais faibles attirent une affluence constante d’utilisateurs et de capitaux. Mais ces nouveaux utilisateurs et capitaux finiront toujours par s’ancrer sur ETH — les frais de gas sur L2 sont payés en ETH, les collatéraux dans DeFi sont en ETH, et les flux inter-chaînes doivent aussi passer par ETH. Ce n’est pas une parasitose, c’est plutôt une façon de nourrir le réseau principal.
Et ce n’est pas fini. La mise à niveau Glamsterdam en 2026 sera vraiment le "coup de maître". La nouvelle mécanique de "liste d’accès aux blocs" transformera Ethereum d’un "sens unique" en une "autoroute multi-voies". Les transactions pourront être traitées en parallèle, sans avoir besoin d’augmenter le plafond du gas, ce qui permettra d’améliorer significativement le TPS. Elle introduira aussi une séparation native entre les proposants et les constructeurs, ce qui aidera à atténuer la centralisation du MEV et à laisser plus de temps pour la validation par preuve à divulgation zéro. À ce moment-là, la capacité réelle de traitement du L1 connaîtra une avancée qualitative.
En résumé, L2 n’est pas un concurrent, mais un outil d’extension de l’écosystème ETH. Cette reprise prouve justement que le marché a enfin compris cela.