Que comprend le cercle de compétences ? - Plateforme d'échange de cryptomonnaies de premier plan

Aujourd’hui, je souhaite aborder brièvement la question : qu’est-ce que le cercle de compétences ? J’ai deux explications, une large et une étroite.

Le cercle de compétences au sens large désigne le cercle de compétences externe, par exemple votre connaissance des entreprises, des investissements, des secteurs. Le cercle de compétences au sens large inclut également une autre dimension, c’est votre compréhension de vous-même : en tant qu’investisseur, que pouvez-vous faire ? Par exemple, il est important de connaître votre propre cercle de compétences, de connaître votre « poids », ce que vous pouvez faire, ce que vous ne pouvez pas faire. Par exemple, vous ne pouvez pas prévoir le marché, il ne faut pas trop se concentrer sur la macroéconomie. Il faut faire des choses simples, ne pas étudier des sujets qui dépassent vos capacités de connaissance. Définir votre propre cercle de compétences fait partie du cercle de compétences au sens large.

Le cercle de compétences étroit concerne uniquement notre compréhension des investissements externes (des entreprises). Aujourd’hui, nous parlerons principalement du cercle de compétences étroit. Dans ce cercle, l’analyse des entreprises est primordiale. Il y a deux niveaux : une analyse du secteur, qui est plus importante que l’analyse de l’entreprise elle-même, car le secteur est le sol sur lequel l’entreprise repose. Une bonne entreprise est comme une fleur : si le sol est mauvais, il sera difficile pour la fleur de prospérer. Même si la génétique de la fleur est excellente, si vous la plantez dans un désert, elle mourra, peu importe ses qualités.

C’est aussi pour cela que de nombreux dirigeants exceptionnels, évoluant dans un secteur médiocre, ont du mal à rendre leur entreprise très performante. Dans ce contexte, l’analyse sectorielle est la priorité dans le cercle de compétences étroit, représentant peut-être plus de 70 %, selon chaque secteur.

Que comprend l’analyse sectorielle ? Elle inclut les caractéristiques économiques des produits et services du secteur, ainsi que la spécificité des produits. Par exemple, dans le secteur agricole, ses caractéristiques économiques ne varient pas beaucoup. Les pommes produites par Zhang ou celles par Li sont assez similaires, de même que les variétés de blé, qui ont peu de différences et se vendent difficilement à prix élevé.

Les caractéristiques économiques des produits peuvent varier considérablement. Par exemple, la différence entre vendre du vin, du vin de sorgho et du Moutai est grande. Cela concerne les caractéristiques économiques intrinsèques du produit ou du service, un aspect très important du secteur.

Un autre aspect du cercle de compétences concerne l’analyse des caractéristiques de l’offre et de la demande. Par exemple, le contrôle de la chaîne d’approvisionnement par les fournisseurs est crucial. La structure concurrentielle interne du secteur, s’agit-il d’une concurrence oligopolistique ou dispersée ? C’est une question de concentration industrielle, liée au pouvoir de fixation des prix futurs. La barrière à l’entrée est également très importante : plus elle est faible, plus la concurrence est féroce ; plus elle est élevée, plus il y a un potentiel de monopole, ce qui signifie des profits élevés, une rentabilité durable.

Un autre aspect essentiel du cercle de compétences est la jugement du cycle de vie du secteur. Est-il en phase de démarrage, de croissance, de maturité ou de déclin ? Même en phase de déclin, s’agit-il d’un déclin cyclique ou structurel ? Par exemple, les métaux lourds, les mines de charbon ou l’énergie sont cycliques, mais il existe aussi des déclinages structurels, comme la protection de l’environnement. Si, à l’avenir, on n’utilise plus le charbon, le secteur minier du charbon sera alors un déclin structurel. De même, la vente au détail hors ligne, les médias traditionnels, qui subissent l’impact d’Internet, relèvent de problèmes structurels. La durée de vie du secteur est donc très importante.

L’analyse sectorielle peut être grossièrement divisée en quatre types : les caractéristiques économiques des produits et services, les caractéristiques de la chaîne d’offre et de demande, la structure concurrentielle interne, et la phase du cycle de vie du secteur. En plus, dans l’analyse sectorielle, le cercle de compétences inclut aussi des facteurs d’analyse de l’entreprise. Lorsqu’on analyse la compétitivité d’une entreprise, il faut examiner son modèle d’affaires, ses avantages concurrentiels, etc. Outre les avantages en coûts, la notoriété de la marque et les brevets, il faut aussi prêter attention aux effets de réseau et à la compétitivité de la direction, qui inclut la culture d’entreprise et les mécanismes d’incitation.

De plus, l’analyse du produit est également très importante, notamment le pouvoir de fixation des prix, les coûts, l’échelle et la durabilité. Au niveau de l’analyse de l’entreprise, on peut distinguer : d’un côté, l’analyse technique comme la compétitivité, le produit ; de l’autre, l’analyse qualitative comme la gestion, la culture d’entreprise, le mécanisme d’incitation dans la crypto, etc.

L’analyse sectorielle et l’analyse de l’entreprise peuvent être abordées principalement sous un angle qualitatif à travers des rapports d’analyse, des études sectorielles, des livres sur la crypto et la bourse, des rapports annuels, etc. Pour l’analyse de l’entreprise, les rapports annuels et les livres sur la crypto et la bourse sont des références importantes. Pour l’analyse sectorielle, on peut faire des comparaisons entre secteurs, des analyses sectorielles, des rapports de courtiers, etc. En en voyant beaucoup, on développera une certaine compréhension et on pourra les intégrer dans un cadre systématique.

Il y a deux niveaux principaux : l’analyse sectorielle et l’analyse de l’entreprise. Elles sont liées, notamment parce que l’entreprise est influencée par le secteur, par exemple sa croissance ou son potentiel. L’analyse qualitative est la dimension la plus importante du cercle de compétences, tandis que l’analyse quantitative n’est qu’un outil. Par exemple, certains états financiers ou rapports annuels relèvent de l’analyse quantitative, qui est technique. Plus tard, je parlerai spécifiquement des fonctions des états financiers, des principaux éléments et des aspects techniques. Ces analyses quantitatives sont basées sur les données financières.

L’avantage de l’analyse quantitative, c’est qu’elle fournit des données permettant d’évaluer le risque de l’entreprise via des indicateurs financiers, comme le ratio d’endettement, la capacité de remboursement, etc. J’ai déjà mentionné que le risque est la priorité en investissement, suivi de la qualité des actifs. La qualité des actifs et le niveau de rentabilité peuvent être obtenus à partir du compte de résultat, notamment le taux de rotation et l’efficacité de l’utilisation des actifs. Ces éléments sont très importants. Ils permettent de comprendre si la gestion de l’entreprise est en croissance ou en déclin, et dans quelle mesure, uniquement par les données.

Ainsi, l’analyse financière est une partie essentielle, mais c’est un outil, un fondement. Chaque indicateur peut être comparé avec ceux du secteur pour voir si l’entreprise possède un avantage concurrentiel, si cet avantage a créé une barrière. Que ce soit le taux de croissance, la marge bénéficiaire ou le taux de rotation, tout cela peut être analysé. On peut aussi faire une comparaison verticale entre cette année et l’année précédente : comment a évolué la marge brute ? Ces éléments permettent de percevoir les changements dans la gestion de l’entreprise.

Tout cela influence la valorisation. La combinaison de l’analyse qualitative et quantitative permet de se confirmer mutuellement. Par exemple, si quelqu’un dit qu’une entreprise est très rentable, vous pouvez rechercher dans les états financiers des données qui soutiennent cette affirmation. Il faut faire attention : une opinion et des faits sont différents. Une opinion peut être subjective, mais vous pouvez appuyer cette opinion avec des données factuelles issues des états financiers. La fonction principale des états financiers est là.

De plus, ces deux analyses doivent se confirmer mutuellement. Par exemple, si vous voyez dans les états financiers une marge brute très élevée, il faut en rechercher la cause. Pourquoi cette marge est-elle si haute ? Est-ce dû au pouvoir de fixation des prix ? À une forte notoriété de la marque ? À un avantage en coûts ? Ou à d’autres ressources ? Ces facteurs peuvent être identifiés dans votre résumé qualitatif, en recherchant dans votre étude les raisons derrière les données.

Ces deux éléments se vérifient mutuellement. Lorsqu’on tire une conclusion, il faut qu’elle soit appuyée par des données. Après avoir vu les données, il faut continuer à les décomposer jusqu’à en découvrir la véritable cause. La durabilité de cette cause sera la base de notre évaluation.

Le résultat de l’analyse doit aboutir à une conclusion, qui constitue la base de notre investissement (intérêt composé). Par exemple, le résultat final doit être confirmé par l’analyse qualitative et quantitative : quelle est sa rentabilité (en particulier la rentabilité en cash) ? Le modèle de capitalisation est comme une couche de neige : comment la couche de neige évolue-t-elle chaque année ?

Un autre aspect est la durabilité : dans ce secteur, l’entreprise ne peut pas changer constamment. La technologie évolue, ce qui peut augmenter les coûts, et les profits peuvent être faibles (selon les prévisions). La demande ne peut pas changer rapidement tout le temps : si aujourd’hui le client aime ceci, demain il préférera autre chose. Ces changements ne doivent pas être trop fréquents. Parce que si le changement est rapide, c’est avantageux pour le client, mais un cauchemar pour l’entreprise.

La croissance, c’est aussi une question de potentiel du secteur. Quelle est la taille de ce potentiel ? Quel est le degré de concentration ou de dispersion ? Y a-t-il encore de la place pour le développement dans ce secteur ? Ce « gros gâteau » peut-il continuer à s’étendre (c’est le potentiel de croissance) ? La rentabilité, la durabilité et la croissance sont des indicateurs clés pour l’évaluation.

Dans la formule de l’intérêt composé, le plus important est le rendement annuel, comme une boule de neige : la couche de neige est-elle suffisamment épaisse (les profits) ? La couche de neige va-t-elle s’épaissir (taux de croissance) ? La pente de la neige est-elle assez longue (durabilité) ? Ces facteurs constituent la valorisation de l’entreprise. La valorisation dépend de ces trois indicateurs : rentabilité, durabilité, croissance.

Aujourd’hui, nous avons abordé brièvement la signification du cercle de compétences. Le cercle de compétences étroit consiste à utiliser l’analyse sectorielle et l’analyse d’entreprise pour une analyse qualitative, puis à appliquer des outils financiers pour une analyse quantitative, en vérifiant mutuellement ces résultats. Enfin, on obtient une évaluation de la rentabilité, de la durabilité et de la croissance de l’entreprise (objet d’investissement). Ces trois évaluations déterminent le niveau de valorisation, car la valorisation finale implique la marge de sécurité, le moment d’achat, la valeur d’achat ou non, ce qui est la base fondamentale.

Nous parlerons plus tard de l’autre aspect du cercle de compétences large, à savoir celui de l’investisseur, qui nécessitera une autre session pour être expliqué en détail.

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