J'ai récemment vu des données qui m'ont laissé perplexe pendant un moment : la capitalisation boursière mondiale de l'or est d'environ 30 trillions de dollars, comparée aux 300 trillions de yuans que le secteur immobilier chinois a atteint à son apogée — ce calcul montre que l'or, le "roi des valeurs refuges", a une enveloppe beaucoup plus petite que ce que la plupart des gens imaginent. Mais l'histoire derrière ces chiffres est bien plus intéressante que les nombres eux-mêmes.
Les maisons vieillissent et se déprécient, mais l'or reste inchangé depuis des millénaires. L'un parie sur la croissance, l'autre sur la stabilité. Au cours des 20 dernières années, les gens achetaient des propriétés pour profiter du dividende de croissance ; maintenant, en reexaminant l'or, on mise sur le consensus mondial, sur un véritable "havre de paix en temps de crise".
**Pourquoi les banques centrales font-elles récemment de la thésaurisation d'or effrénée ?**
Les chiffres parlent : la banque centrale chinoise augmente ses réserves d'or depuis 13 mois consécutifs, et la Pologne, le Brésil et d'autres pays suivent. Ce n'est pas une coïncidence, c'est parce que le système de crédit du dollar américain se relâche — le dollar représente 48,46 % des paiements mondiaux, mais le PIB américain ne représente que 26 % du PIB mondial. Ce décalage est trop démesuré, et les banques centrales du monde utilisent l'or pour couvrir les risques, ce qui signifie essentiellement qu'elles accordent une décote au crédit du dollar.
La rareté de l'or est inscrite dans son ADN : il ne reste que 27 000 tonnes d'or exploitable dans la croûte terrestre, et les coûts d'extraction augmentent chaque année, ce qui soutient naturellement sa valeur à long terme.
**Mais ne vous laissez pas complètement séduire**
L'or a aussi ses risques. De juin à août 2025, en raison des attentes fluctuantes concernant les baisses de taux de la Réserve fédérale, le prix de l'or a connu un repli de 12 %. À court terme, la volatilité est assez importante. Les investisseurs ordinaires doivent réfléchir clairement à savoir s'ils cherchent à faire des gains à court terme ou à constituer une allocation à long terme d'actifs refuges.
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ShadowStaker
· 01-10 07:51
ngl, la surcharge en dollars est folle... 48 % des paiements mondiaux soutenus par seulement 26 % du PIB ? c'est vraiment demander un événement de rééquilibrage. Les banques centrales ne sont pas stupides—l'or est la seule solution lorsque la crédibilité des fiat commence à se fissurer aux coutures
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OnChainDetective
· 01-10 07:37
attendez, ces modèles d'accumulation de CBDC tho... tracés sur 13 mois consécutifs et l'anomalie statistique crie la dé-dollarisation, ce n'est pas une coïncidence. la preuve sur la blockchain confirmerait cette hypothèse, à vrai dire.
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GamefiGreenie
· 01-10 07:24
L'opération de stockage d'or par la banque centrale est vraiment remarquable, c'est comme si le monde entier abandonnait le dollar pour l'or. Le système de crédit du dollar va-t-il s'effondrer ?
J'ai récemment vu des données qui m'ont laissé perplexe pendant un moment : la capitalisation boursière mondiale de l'or est d'environ 30 trillions de dollars, comparée aux 300 trillions de yuans que le secteur immobilier chinois a atteint à son apogée — ce calcul montre que l'or, le "roi des valeurs refuges", a une enveloppe beaucoup plus petite que ce que la plupart des gens imaginent. Mais l'histoire derrière ces chiffres est bien plus intéressante que les nombres eux-mêmes.
Les maisons vieillissent et se déprécient, mais l'or reste inchangé depuis des millénaires. L'un parie sur la croissance, l'autre sur la stabilité. Au cours des 20 dernières années, les gens achetaient des propriétés pour profiter du dividende de croissance ; maintenant, en reexaminant l'or, on mise sur le consensus mondial, sur un véritable "havre de paix en temps de crise".
**Pourquoi les banques centrales font-elles récemment de la thésaurisation d'or effrénée ?**
Les chiffres parlent : la banque centrale chinoise augmente ses réserves d'or depuis 13 mois consécutifs, et la Pologne, le Brésil et d'autres pays suivent. Ce n'est pas une coïncidence, c'est parce que le système de crédit du dollar américain se relâche — le dollar représente 48,46 % des paiements mondiaux, mais le PIB américain ne représente que 26 % du PIB mondial. Ce décalage est trop démesuré, et les banques centrales du monde utilisent l'or pour couvrir les risques, ce qui signifie essentiellement qu'elles accordent une décote au crédit du dollar.
La rareté de l'or est inscrite dans son ADN : il ne reste que 27 000 tonnes d'or exploitable dans la croûte terrestre, et les coûts d'extraction augmentent chaque année, ce qui soutient naturellement sa valeur à long terme.
**Mais ne vous laissez pas complètement séduire**
L'or a aussi ses risques. De juin à août 2025, en raison des attentes fluctuantes concernant les baisses de taux de la Réserve fédérale, le prix de l'or a connu un repli de 12 %. À court terme, la volatilité est assez importante. Les investisseurs ordinaires doivent réfléchir clairement à savoir s'ils cherchent à faire des gains à court terme ou à constituer une allocation à long terme d'actifs refuges.