Sur le marché A-shares, le fonctionnement des fonds principaux suit un modèle relativement fixe — ils ne feront jamais monter le prix sans avoir d'abord terminé la consolidation des positions.
Avant le lancement d'une nouvelle phase de hausse, une forte volatilité est inévitable. L'objectif principal de cette volatilité est clair : en multipliant les ventes pour secouer le marché, ils éliminent les investisseurs particuliers peu déterminés. En regardant l'évolution historique, on comprend facilement que le marché a souvent utilisé la technique de vendre pour revenir aux précédents sommets après le 26 juin, le 11 juillet, le 30 juillet, et lors de plusieurs autres jours de négociation, avant de lancer la prochaine phase de hausse.
Le fonctionnement des secteurs suit également cette logique. Prenons l'exemple du concept CPO : ce secteur a commencé sa consolidation deux jours après avoir franchi le précédent sommet, avec une baisse du prix vers ce sommet, voire une brève chute en dessous, semblant être une correction, mais en réalité, c'était pour secouer ceux qui ne tenaient pas fermement leurs positions, préparant ainsi le terrain pour une accélération ultérieure.
Le marché actuel illustre également cette règle. Au-dessus de 4034 points, une masse importante de profits accumulés attend d’être libérée, et les principaux acteurs peuvent à tout moment déclencher une pression de vente pour finaliser la phase de consolidation. De ce point de vue, ce n’est pas encore le meilleur moment pour intervenir, il faut surtout attendre que les principaux acteurs lancent leur opération de vente.
Sur la base de ce jugement, quelle est la stratégie correcte ? C’est d’être patient et d’attendre l’opportunité de monter lors du second recul. La même logique s’applique à la sélection des actions — la véritable opportunité ne se présente pas lors de la phase de hausse continue, mais lorsque le prix revient près du sommet précédent après la première accélération, ce qui vaut la peine d’être investi. C’est ainsi qu’on peut participer à la deuxième vague de rebond.
En résumé, les véritables opportunités de profit naissent souvent à deux moments : à la fin de la consolidation, et dans la zone de creux après une baisse continue. Quant aux processus de hausse continue et d’accélération, ils correspondent essentiellement au moment où les fonds principaux réalisent leurs profits, et où les investisseurs particuliers entrent en scène, jouant souvent à celui qui recevra le dernier coup.
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Sur le marché A-shares, le fonctionnement des fonds principaux suit un modèle relativement fixe — ils ne feront jamais monter le prix sans avoir d'abord terminé la consolidation des positions.
Avant le lancement d'une nouvelle phase de hausse, une forte volatilité est inévitable. L'objectif principal de cette volatilité est clair : en multipliant les ventes pour secouer le marché, ils éliminent les investisseurs particuliers peu déterminés. En regardant l'évolution historique, on comprend facilement que le marché a souvent utilisé la technique de vendre pour revenir aux précédents sommets après le 26 juin, le 11 juillet, le 30 juillet, et lors de plusieurs autres jours de négociation, avant de lancer la prochaine phase de hausse.
Le fonctionnement des secteurs suit également cette logique. Prenons l'exemple du concept CPO : ce secteur a commencé sa consolidation deux jours après avoir franchi le précédent sommet, avec une baisse du prix vers ce sommet, voire une brève chute en dessous, semblant être une correction, mais en réalité, c'était pour secouer ceux qui ne tenaient pas fermement leurs positions, préparant ainsi le terrain pour une accélération ultérieure.
Le marché actuel illustre également cette règle. Au-dessus de 4034 points, une masse importante de profits accumulés attend d’être libérée, et les principaux acteurs peuvent à tout moment déclencher une pression de vente pour finaliser la phase de consolidation. De ce point de vue, ce n’est pas encore le meilleur moment pour intervenir, il faut surtout attendre que les principaux acteurs lancent leur opération de vente.
Sur la base de ce jugement, quelle est la stratégie correcte ? C’est d’être patient et d’attendre l’opportunité de monter lors du second recul. La même logique s’applique à la sélection des actions — la véritable opportunité ne se présente pas lors de la phase de hausse continue, mais lorsque le prix revient près du sommet précédent après la première accélération, ce qui vaut la peine d’être investi. C’est ainsi qu’on peut participer à la deuxième vague de rebond.
En résumé, les véritables opportunités de profit naissent souvent à deux moments : à la fin de la consolidation, et dans la zone de creux après une baisse continue. Quant aux processus de hausse continue et d’accélération, ils correspondent essentiellement au moment où les fonds principaux réalisent leurs profits, et où les investisseurs particuliers entrent en scène, jouant souvent à celui qui recevra le dernier coup.