Ne parle pas trop, c'est le meilleur moyen de prendre soin de ta santé - Plateforme d'échange de cryptomonnaies numériques

Il y a un ancien proverbe qui dit : « La bouche qui prononce mille mots ne nuit pas seulement aux autres, mais aussi à soi-même. »

Je ne le comprenais pas quand j’étais jeune,
je me disputais souvent avec les autres pour un point de vue,
ou pour une affaire, en devenant rouge de colère.

Ce n’est qu’après m’être épuisé,
et avoir failli tomber malade à force de me disputer,
que j’ai compris : parler trop,
c’est se consumer soi-même.

Parler beaucoup fatigue l’esprit,
et la fatigue de l’esprit nuit à la santé.

Dans cette vie,
se maîtriser la bouche,
moins parler, voire ne pas parler,
c’est la meilleure façon de préserver sa santé.

01

Moins de disputes,
pour préserver sa santé

En 1713,
la Royal Society d’Angleterre a déclaré Newton comme le premier inventeur du calcul infinitésimal.
C’était une grande joie pour le monde mathématique,
mais Leibniz, en l’apprenant,
tomba gravement malade.

Pourquoi ? Parce que les deux se disputaient sans cesse,
sur qui était le véritable inventeur du calcul infinitésimal.
Newton accusait Leibniz d’avoir volé ses découvertes.
Leibniz, lui, affirmait avoir découvert et publié ses idées indépendamment, avant Newton.

Newton pensait qu’il avait mentionné le calcul dans ses notes dix ans auparavant,
et qu’il maîtrisait mieux son application que Leibniz.
Mais Leibniz disait que ses concepts et règles de calcul,
étaient incomparables à ceux de Newton.

De l’extérieur, cette dispute semblait inutile,
car leurs recherches étaient chacune axées sur des aspects différents,
rendant difficile de départager qui était le meilleur.
Mais ils ont tout de même mené une guerre d’usure de 10 ans,
avec leurs supporters.

Leibniz, dans cette querelle, est devenu nerveux,
irritable,
ce qui a empiré sa santé fragile.
Finalement, Newton étant plus célèbre,
Leibniz a perdu la bataille,
et jusqu’à sa mort, il a gardé rancune et amertume.

L’écrivain Hu Fulan a dit :
« Parmi toutes les influences nuisibles à l’homme,
les plus fatales sont les mauvaises émotions et le mauvais état d’esprit. »

Disputer avec les autres,
entraîne inévitablement la colère,
et se retourne contre soi-même.

Ne pas se disputer, ne pas argumenter,
c’est garder un cœur calme,
et préserver son corps et son esprit.

Le maître de la culture classique, Ji Xianlin, a eu deux cancers,
et a vécu jusqu’à 98 ans,
dont un point essentiel était : ne pas se disputer.

Lorsqu’il a été injustement accusé par Zang Kejia dans un petit restaurant,
il n’a pas répondu,
il n’a pas été en colère,
il est resté silencieux,
et a continué à manger tranquillement.

Quand ses idées ont été contestées ou insultées,
il n’a pas expliqué,
il n’a pas répliqué,
il a simplement affiché une posture de « non-competition »,
affirmant « je ne dispute pas ».

Il continue chaque jour à lire,
écrire,
faire ses affaires,
et exprimer ses opinions.

Il a dit un jour :
« La vérité ne devient pas plus claire par la dispute. »
Au contraire, dans la dispute,
on s’énerve,
on se fatigue,
et cela nuit à la santé.

Le biologiste américain Friedman et Rossman ont proposé la célèbre « théorie de la personnalité » :
Type A : compétitif,
aime disputer,
impulsif,
très sujet à la maladie ;
Type B : calme,
paisible,
moins sujet à la maladie,
avec une probabilité de maladie 1/6 de celle du type A.

Toutes les maladies naissent du cœur,
toutes se guérissent par le cœur.
Ne pas chercher à surpasser les autres,
avoir un cœur large,
une humeur douce,
c’est la clé pour rester en bonne santé.

02

Moins de plaintes,
pour préserver le cœur

Qí Báishí, à 95 ans, disait que la santé repose sur « sept interdictions »,
la première étant : interdire la tristesse,
et réduire les plaintes.

Se plaindre,
ne fait qu’alourdir l’esprit,
et approfondir la douleur intérieure.

Ne pas se plaindre ni se lamenter,
cultiver une bonne attitude,
c’est mieux que tous les remèdes du monde.

Bai Juyi, né fragile,
a connu la révolte d’An Shi dans sa jeunesse,
a été souvent dégradé au milieu de sa vie,
mais il a vécu jusqu’à 75 ans.

Son secret de longévité : ne pas se plaindre,
et garder la joie.

Lorsqu’il était alité,
il ne se plaignait pas, il souriait :
« La tristesse sur l’oreiller cause souvent des maladies,
le rire au lit est meilleur que la médecine. »

Après un AVC à un âge avancé,
il restait optimiste :
« Si la tête va mieux, la poésie guérira,
même si les dents se cassent, il n’y a pas de problème à rire. »

La vie est pleine de difficultés,
mais un sourire peut tout effacer.

Ne pas avoir de rancune dans la bouche,
pas d’inquiétude dans le cœur,
dans chaque étape de la vie,
se trouve la beauté.

Guo Wanying, la quatrième fille du grand magasin Yong An de Shanghai,
est une véritable noble descendante,
sa première moitié de vie s’est déroulée sans souci,
mais la seconde a été pleine de tribulations,
avec des hauts et des bas.

D’abord, son mari a été infidèle après leur mariage,
il est décédé,
puis ses biens ont été confisqués,
et enfin, elle a été envoyée à la campagne,
pour construire des routes,
creuser des étangs à poissons,
nettoyer les toilettes.

Mais même ainsi,
elle n’a pas maudit le ciel ni la terre,
elle a gardé son calme,
et a accepté tout avec sérénité.

En hiver, le toit de sa maison s’est cassé,
au réveil, son visage était couvert de givre,
mais elle pensait :
« Par beau temps, le soleil passera par le trou,
c’est si beau. »

Sa maison n’avait pas de four ou de théière,
elle utilisait du fil de fer pour griller du pain croustillant,
et dégustait un thé d’après-midi fait maison,
dans une tasse en porcelaine.

Lorsqu’elle nettoyait la toilette, elle portait toujours une élégante qipao,
souriant en se motivant :
« Ce travail m’aide à garder la silhouette. »

Peu importe quand,
elle reste calme,
maintient la paix intérieure et la stabilité.

C’est grâce à cela qu’elle a traversé de nombreuses épreuves,
et vécu jusqu’à 90 ans.

Bouddhisme : « Les soucis n’ont pas de racine,
si on ne les ramasse pas, ils n’existent pas.
Les confusions n’ont pas de source,
si on ne s’y accroche pas, on reste léger. »

Ne pas se laisser emporter ni se plaindre face aux événements,
ne pas s’attacher à la douleur,
accepter avec sérénité les hauts et les bas,
prendre soin de son corps et de son esprit,
c’est la meilleure façon de se nourrir soi-même.

03

Moins d’ingérence,
pour préserver la vie

Dans une interview,
Chen Daoming a parlé de son état de vie.
Il a dit qu’à tout moment,
il ne se mêle pas des affaires des autres.
Même si quelqu’un le mentionne,
il intervient immédiatement.

Certains disent qu’il est froid,
d’autres qu’il manque d’humanité.
Mais je l’admire beaucoup.

Pouvoir définir clairement ses limites avec les autres,
ne pas se mêler des affaires des autres,
c’est éviter des ennuis inutiles.

L’aspect le plus détesté de la nature humaine,
c’est de vouloir toujours donner des leçons.
Les personnes qui parlent beaucoup et interviennent dans la vie des autres,
finissent souvent par ne rien gagner,
et attirent la malchance,
se nuisant à elles-mêmes.

Dans le roman « Bonté et justice » de Balzac,
le héros Bongs est un collectionneur bon et talentueux,
mais aussi un curieux qui aime intervenir dans la vie des autres.

Il voit que la fille du juge, Cécile, n’est pas encore mariée,
et se porte volontaire pour faire le mariage,
pour mettre en relation Cécile et le banquier Friz.
Mais le juge pense qu’ils ne se connaissent pas encore,
et refuse.

Bongs, voyant cela,
promet qu’il peut organiser une rencontre dans sa galerie d’art,
pour qu’ils se connaissent.
Mais le résultat est que,
Friz n’a pas aimé Cécile,
et l’a humiliée en la rejetant.

Cécile, incapable de supporter le choc,
tombe malade.

Le juge et sa famille, furieux,
diffusent des rumeurs,
blâment Bongs,
l’accusant d’être méprisable, vil, et de se venger par intérêt.

Ensuite,
ils s’allient avec des malfaiteurs,
pour torturer Bongs,
voler ses œuvres,
et s’emparer de son héritage.

Bongs, dans cette période, devient pauvre et désespéré,
et meurt dans la misère.

Dans « Le discours des racines de légumes », il est dit :
« La chance ne réside pas dans le peu d’affaires,
et le malheur ne vient pas d’un cœur trop inquiet. »

Se précipiter dans les affaires des autres,
ne fait que chercher le malheur,
et ne sert à rien.

Se recentrer sur soi,
suivre sa propre voie,
briller à sa manière,
c’est la meilleure façon de préserver son destin.

On raconte que le médecin Sun Simiao a vécu 141 ans.
Dans ses conseils de santé,
la première règle était : — Parlez peu.
Chacun a une énergie corporelle limitée.
Disputer, se plaindre, donner des conseils,
sont des consommations invisibles pour soi-même.

Apprenez à garder le silence,
et utilisez votre temps et votre énergie pour vous concentrer sur vous-même,
pour préserver votre corps,
et vivre une vie heureuse.

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