Théoriquement, le modèle veLISTA permet à chaque détenteur de jetons de participer au vote. En réalité ? Une grande partie des jetons se retrouve entre les mains de quelques gros baleines et institutions. Cela ne nécessite pas de techniques de hacking, c’est simplement une domination mathématique — lorsque 70 % du pouvoir de vote est détenu par 10 gros détenteurs, le vote des petits investisseurs devient pratiquement insignifiant.
Ce qui est encore plus préoccupant, c’est la logique de fonctionnement du **mécanisme de corruption**. Pour obtenir des résultats de vote favorables, les projets paient des pots-de-vin aux gros détenteurs de pouvoir de vote. Comment ces gains sont-ils répartis ? Ils alimentent le portefeuille de quelques individus ou servent à racheter des tokens pour maintenir le prix. Les petits investisseurs, voyant le prix stable, pensent avoir gagné, sans se rendre compte qu’ils deviennent les "fournisseurs de liquidité" de ce système — en utilisant leur détention pour soutenir tout le mécanisme, donnant une apparence de "décentralisation".
Pour faire simple, la gouvernance veLISTA s’est transformée en : les gros détenteurs tirent profit de leur pouvoir de vote, tandis que les petits sortent en liquidant leur position. Ce n’est pas une répartition du pouvoir, c’est une **oligarchisation du pouvoir**. Lorsque la gouvernance DAO devient entièrement financiarisée, elle devient essentiellement un comité de répartition des intérêts dominé par les gros acteurs.
Cela reflète un problème structurel inhérent au modèle ve — il suppose que la quantité de tokens détenus reflète précisément la capacité de gouvernance et les intérêts des participants, mais en réalité, le capital a toujours tendance à converger vers le capital. Si vous n’êtes pas une grosse baleine, vos jetons sont davantage une forme d’actif détenu qu’un outil de gouvernance.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
veLISTA的权力结构问题值得深思。当我们谈论去中心化自治组织时,有个经常被忽视的现象:**权重集中**。
Théoriquement, le modèle veLISTA permet à chaque détenteur de jetons de participer au vote. En réalité ? Une grande partie des jetons se retrouve entre les mains de quelques gros baleines et institutions. Cela ne nécessite pas de techniques de hacking, c’est simplement une domination mathématique — lorsque 70 % du pouvoir de vote est détenu par 10 gros détenteurs, le vote des petits investisseurs devient pratiquement insignifiant.
Ce qui est encore plus préoccupant, c’est la logique de fonctionnement du **mécanisme de corruption**. Pour obtenir des résultats de vote favorables, les projets paient des pots-de-vin aux gros détenteurs de pouvoir de vote. Comment ces gains sont-ils répartis ? Ils alimentent le portefeuille de quelques individus ou servent à racheter des tokens pour maintenir le prix. Les petits investisseurs, voyant le prix stable, pensent avoir gagné, sans se rendre compte qu’ils deviennent les "fournisseurs de liquidité" de ce système — en utilisant leur détention pour soutenir tout le mécanisme, donnant une apparence de "décentralisation".
Pour faire simple, la gouvernance veLISTA s’est transformée en : les gros détenteurs tirent profit de leur pouvoir de vote, tandis que les petits sortent en liquidant leur position. Ce n’est pas une répartition du pouvoir, c’est une **oligarchisation du pouvoir**. Lorsque la gouvernance DAO devient entièrement financiarisée, elle devient essentiellement un comité de répartition des intérêts dominé par les gros acteurs.
Cela reflète un problème structurel inhérent au modèle ve — il suppose que la quantité de tokens détenus reflète précisément la capacité de gouvernance et les intérêts des participants, mais en réalité, le capital a toujours tendance à converger vers le capital. Si vous n’êtes pas une grosse baleine, vos jetons sont davantage une forme d’actif détenu qu’un outil de gouvernance.