La publication du rapport sur l'emploi non agricole du Département du Travail américain vendredi soir a été une surprise — le nombre d'emplois créés était bien inférieur aux prévisions. Cela n'a pas seulement mis Wall Street en alerte, mais les économistes commencent aussi à se demander : s'agit-il d'un signe d'atterrissage en douceur de l'économie américaine, ou du début de la fin d'une vague d'emploi qui dure depuis plus de deux ans ? Alors que la relation entre l'offre et la demande sur le marché du travail commence à émerger, une série d'ajustements profonds sont en cours, allant des stratégies de recrutement des entreprises aux négociations salariales des travailleurs.
**La logique de recrutement des entreprises est en train de s'inverser**
Le changement le plus évident se situe du côté du recrutement. Au cours des deux dernières années, les entreprises américaines ont été confrontées à une pénurie de main-d'œuvre, ce qui les a poussées à augmenter massivement les salaires et à réduire leurs critères de recrutement. Mais cette fois, la faiblesse des données sur l'emploi non agricole révèle une réalité : l'état d'esprit des recruteurs est en train de changer radicalement.
De nombreuses entreprises commencent à geler leurs recrutements, voire à réduire leur effectif par départs naturels — autrement dit, les employés qui quittent leur poste ne sont pas remplacés. La logique est claire : avec des coûts d'emprunt élevés et des perspectives économiques incertaines, la réduction des coûts devient une priorité. Résultat : le nombre de postes vacants diminue, ce qui influence directement l'ensemble du marché du recrutement. Le "marché des demandeurs d'emploi" est en train de se retourner.
**Le paysage des négociations salariales évolue**
Les données montrent que la croissance du salaire horaire moyen commence à ralentir, ce qui indique que le pouvoir de négociation des entreprises en matière de rémunération se renforce. L'époque où les travailleurs pouvaient obtenir une augmentation significative en changeant d'emploi est en train de s'éloigner. Les entreprises passent d'une stratégie de "ne pas augmenter les salaires de peur de perdre des employés" à "je recrute lentement, de toute façon il y a des candidats qui attendent", ce qui fait pencher à nouveau la balance dans les négociations professionnelles.
**Réactions en chaîne sur le marché**
Ces changements sur le marché de l'emploi ont également des implications pour le marché des cryptomonnaies. Un ralentissement de la croissance économique et un resserrement des opportunités d'emploi tendent à influencer l'allocation des actifs risqués, et la tolérance au risque du marché s'ajuste en conséquence. Sur une perspective macroéconomique, il sera crucial de suivre de près la politique de la Réserve fédérale et les résultats des entreprises, car ces éléments auront un impact direct sur l'humeur du marché.
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La publication du rapport sur l'emploi non agricole du Département du Travail américain vendredi soir a été une surprise — le nombre d'emplois créés était bien inférieur aux prévisions. Cela n'a pas seulement mis Wall Street en alerte, mais les économistes commencent aussi à se demander : s'agit-il d'un signe d'atterrissage en douceur de l'économie américaine, ou du début de la fin d'une vague d'emploi qui dure depuis plus de deux ans ? Alors que la relation entre l'offre et la demande sur le marché du travail commence à émerger, une série d'ajustements profonds sont en cours, allant des stratégies de recrutement des entreprises aux négociations salariales des travailleurs.
**La logique de recrutement des entreprises est en train de s'inverser**
Le changement le plus évident se situe du côté du recrutement. Au cours des deux dernières années, les entreprises américaines ont été confrontées à une pénurie de main-d'œuvre, ce qui les a poussées à augmenter massivement les salaires et à réduire leurs critères de recrutement. Mais cette fois, la faiblesse des données sur l'emploi non agricole révèle une réalité : l'état d'esprit des recruteurs est en train de changer radicalement.
De nombreuses entreprises commencent à geler leurs recrutements, voire à réduire leur effectif par départs naturels — autrement dit, les employés qui quittent leur poste ne sont pas remplacés. La logique est claire : avec des coûts d'emprunt élevés et des perspectives économiques incertaines, la réduction des coûts devient une priorité. Résultat : le nombre de postes vacants diminue, ce qui influence directement l'ensemble du marché du recrutement. Le "marché des demandeurs d'emploi" est en train de se retourner.
**Le paysage des négociations salariales évolue**
Les données montrent que la croissance du salaire horaire moyen commence à ralentir, ce qui indique que le pouvoir de négociation des entreprises en matière de rémunération se renforce. L'époque où les travailleurs pouvaient obtenir une augmentation significative en changeant d'emploi est en train de s'éloigner. Les entreprises passent d'une stratégie de "ne pas augmenter les salaires de peur de perdre des employés" à "je recrute lentement, de toute façon il y a des candidats qui attendent", ce qui fait pencher à nouveau la balance dans les négociations professionnelles.
**Réactions en chaîne sur le marché**
Ces changements sur le marché de l'emploi ont également des implications pour le marché des cryptomonnaies. Un ralentissement de la croissance économique et un resserrement des opportunités d'emploi tendent à influencer l'allocation des actifs risqués, et la tolérance au risque du marché s'ajuste en conséquence. Sur une perspective macroéconomique, il sera crucial de suivre de près la politique de la Réserve fédérale et les résultats des entreprises, car ces éléments auront un impact direct sur l'humeur du marché.