Plusieurs banques d'investissement et géants de la gestion d'actifs expérimentent la blockchain, mais les applications à grande échelle réellement déployées sont rares. Où se situe le problème ? En résumé, c'est une question de conflit de visions.
La finance traditionnelle privilégie le contrôle, la confidentialité, la finalité claire et la responsabilité précise, alors que beaucoup de blockchains publiques mettent l'accent sur la transparence totale et la résistance à la censure. N'est-ce pas là une contradiction irrémédiable ?
La démarche de Dusk Network est un peu différente. Ce protocole Layer 1 a été conçu dès le départ pour combler ce fossé, en offrant aux institutions financières une voie qui répond à la fois aux exigences réglementaires et aux avantages de la blockchain.
Son avantage principal s'appelle "architecture modulaire", ce qui signifie en résumé une grande flexibilité. Les institutions financières peuvent expérimenter étape par étape :
**Première étape : test à petite échelle** Lancer des projets pilotes en interne ou en collaboration avec quelques institutions sur une blockchain commune. Enregistrement de fonds privés, règlements internes, plateforme de partage de données KYC… tout est possible. L’essentiel est que ces pilotes utilisent la même infrastructure technologique, ce qui facilite la migration vers un environnement plus ouvert à l’avenir, avec des coûts et des risques faibles.
**Deuxième étape : collaboration multi-institutions** Plusieurs banques s’associent pour faire du prêt groupé, ou plusieurs institutions construisent une chaîne d’applications en mode permissionné, partageant la logique métier et les données tout en protégeant les informations clients et secrets commerciaux grâce à des technologies de confidentialité. Cela permet la collaboration sans craindre la fuite d’informations.
Ce type de démarche progressive offre aux institutions financières la possibilité d’expérimenter à faible risque, et constitue également une voie concrète pour l’intégration réelle de la blockchain dans la finance traditionnelle.
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MetaverseVagabond
· 01-11 11:55
On dirait simplement qu'ils veulent rassurer les vieux financiers traditionnels à utiliser la blockchain, cette idée est vraiment intelligente.
Mais pour être honnête, la mise en œuvre dépendra vraiment de l'attitude de la régulation.
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TokenVelocityTrauma
· 01-11 11:55
Il semble que seul la technologie de confidentialité puisse convaincre la finance traditionnelle, c'est la réalité.
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POAPlectionist
· 01-11 11:54
Combler le fossé est effectivement une idée brillante, beaucoup plus fiable que ces solutions tout ou rien.
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DataChief
· 01-11 11:36
Cette logique a vraiment du sens, c'est bien plus réaliste que ces chaînes publiques qui crient "soit tout transparent, soit dégagez".
Plusieurs banques d'investissement et géants de la gestion d'actifs expérimentent la blockchain, mais les applications à grande échelle réellement déployées sont rares. Où se situe le problème ? En résumé, c'est une question de conflit de visions.
La finance traditionnelle privilégie le contrôle, la confidentialité, la finalité claire et la responsabilité précise, alors que beaucoup de blockchains publiques mettent l'accent sur la transparence totale et la résistance à la censure. N'est-ce pas là une contradiction irrémédiable ?
La démarche de Dusk Network est un peu différente. Ce protocole Layer 1 a été conçu dès le départ pour combler ce fossé, en offrant aux institutions financières une voie qui répond à la fois aux exigences réglementaires et aux avantages de la blockchain.
Son avantage principal s'appelle "architecture modulaire", ce qui signifie en résumé une grande flexibilité. Les institutions financières peuvent expérimenter étape par étape :
**Première étape : test à petite échelle**
Lancer des projets pilotes en interne ou en collaboration avec quelques institutions sur une blockchain commune. Enregistrement de fonds privés, règlements internes, plateforme de partage de données KYC… tout est possible. L’essentiel est que ces pilotes utilisent la même infrastructure technologique, ce qui facilite la migration vers un environnement plus ouvert à l’avenir, avec des coûts et des risques faibles.
**Deuxième étape : collaboration multi-institutions**
Plusieurs banques s’associent pour faire du prêt groupé, ou plusieurs institutions construisent une chaîne d’applications en mode permissionné, partageant la logique métier et les données tout en protégeant les informations clients et secrets commerciaux grâce à des technologies de confidentialité. Cela permet la collaboration sans craindre la fuite d’informations.
Ce type de démarche progressive offre aux institutions financières la possibilité d’expérimenter à faible risque, et constitue également une voie concrète pour l’intégration réelle de la blockchain dans la finance traditionnelle.