Source : Coinomedia
Titre original : Projet de loi visant à interdire la négociation d’actions par le Congrès prêt à être adopté
Lien original :
Une importante législation visant à interdire aux membres du Congrès de négocier des actions individuelles devrait avancer cette semaine, selon des sources proches des délibérations du Capitole. Le projet de loi — longtemps discuté mais à plusieurs reprises retardé — cherche à éliminer d’éventuels conflits d’intérêts en interdisant aux législateurs d’acheter ou de vendre des actions pendant leur mandat.
La dynamique autour du projet de loi a augmenté face à la pression publique croissante et à un nouvel examen des activités financières des élus. Au cours des dernières années, plusieurs rapports ont mis en lumière des cas de transactions suspectes effectuées par des législateurs, souvent lors d’événements politiques sensibles ou de briefings classifiés.
Les supporters soutiennent que l’interdiction de la négociation d’actions par les membres du Congrès est essentielle pour restaurer la confiance dans le gouvernement et garantir que les fonctionnaires publics n’utilisent pas des informations privilégiées à des fins financières personnelles.
Ce que ferait le projet de loi
S’il est adopté, le projet de loi interdirait aux législateurs en fonction — et éventuellement à leurs conjoints et enfants à charge — de négocier des actions individuelles. À la place, ils pourraient être tenus de placer leurs actifs dans des fiducies blindées ou des fonds communs diversifiés, réduisant ainsi la possibilité de profiter de mouvements de marché liés à la politique.
La législation pourrait également inclure des dispositions pour des sanctions et des mécanismes d’application en cas de non-respect, qui ont été faibles ou appliqués de manière incohérente selon les règles éthiques actuelles.
Les versions précédentes du projet de loi ont reçu un soutien bipartisan, avec des législateurs démocrates et républicains exprimant leur inquiétude quant à l’image et à l’éthique de la négociation d’actions au Congrès. Cependant, des tentatives antérieures ont été bloquées en raison de désaccords sur les détails ou d’un manque de volonté politique.
Soutien public croissant à la réforme
La volonté de limiter la négociation au Congrès a gagné du terrain parmi les électeurs, notamment les jeunes et les démographies financièrement instruites qui suivent les transactions des législateurs en ligne. Des plateformes comme Unusual Whales et les divulgations financières publiques ont facilité la détection des activités de trading et des tendances chez les élus.
Alors que la confiance dans les institutions gouvernementales reste faible, ce projet de loi est considéré par beaucoup comme une étape cruciale vers la responsabilisation et la transparence. Qu’il soit adopté ou non, son avancée cette semaine indique que le problème n’est plus ignoré — et que la réforme pourrait enfin être à portée de main.
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Projet de loi pour interdire les gains issus du trading d'actions au Congrès prend de l'ampleur
Source : Coinomedia Titre original : Projet de loi visant à interdire la négociation d’actions par le Congrès prêt à être adopté Lien original : Une importante législation visant à interdire aux membres du Congrès de négocier des actions individuelles devrait avancer cette semaine, selon des sources proches des délibérations du Capitole. Le projet de loi — longtemps discuté mais à plusieurs reprises retardé — cherche à éliminer d’éventuels conflits d’intérêts en interdisant aux législateurs d’acheter ou de vendre des actions pendant leur mandat.
La dynamique autour du projet de loi a augmenté face à la pression publique croissante et à un nouvel examen des activités financières des élus. Au cours des dernières années, plusieurs rapports ont mis en lumière des cas de transactions suspectes effectuées par des législateurs, souvent lors d’événements politiques sensibles ou de briefings classifiés.
Les supporters soutiennent que l’interdiction de la négociation d’actions par les membres du Congrès est essentielle pour restaurer la confiance dans le gouvernement et garantir que les fonctionnaires publics n’utilisent pas des informations privilégiées à des fins financières personnelles.
Ce que ferait le projet de loi
S’il est adopté, le projet de loi interdirait aux législateurs en fonction — et éventuellement à leurs conjoints et enfants à charge — de négocier des actions individuelles. À la place, ils pourraient être tenus de placer leurs actifs dans des fiducies blindées ou des fonds communs diversifiés, réduisant ainsi la possibilité de profiter de mouvements de marché liés à la politique.
La législation pourrait également inclure des dispositions pour des sanctions et des mécanismes d’application en cas de non-respect, qui ont été faibles ou appliqués de manière incohérente selon les règles éthiques actuelles.
Les versions précédentes du projet de loi ont reçu un soutien bipartisan, avec des législateurs démocrates et républicains exprimant leur inquiétude quant à l’image et à l’éthique de la négociation d’actions au Congrès. Cependant, des tentatives antérieures ont été bloquées en raison de désaccords sur les détails ou d’un manque de volonté politique.
Soutien public croissant à la réforme
La volonté de limiter la négociation au Congrès a gagné du terrain parmi les électeurs, notamment les jeunes et les démographies financièrement instruites qui suivent les transactions des législateurs en ligne. Des plateformes comme Unusual Whales et les divulgations financières publiques ont facilité la détection des activités de trading et des tendances chez les élus.
Alors que la confiance dans les institutions gouvernementales reste faible, ce projet de loi est considéré par beaucoup comme une étape cruciale vers la responsabilisation et la transparence. Qu’il soit adopté ou non, son avancée cette semaine indique que le problème n’est plus ignoré — et que la réforme pourrait enfin être à portée de main.