Le 30 décembre 2025, PANews a cité un rapport de DL News pour rapporter une décision judiciaire choquante. La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé une peine de 4 ans de prison à l’encontre d’un employé d’une plateforme d’échange de cryptomonnaies qui, en collaboration avec des cyber-activistes nord-coréens, a facilité la fuite de secrets militaires. Cette affaire est devenue un symbole illustrant comment les actifs numériques peuvent être exploités comme menace à la sécurité nationale.
Conspiration illégale entre hackers nord-coréens et employés d’échange sud-coréen
Selon l’enquête, le groupe de cyberattaquants nord-coréens a contacté un employé de cette plateforme pour soudoyer un capitaine de l’armée sud-coréenne. La Corée du Nord a proposé à l’employé une quantité de Bitcoin équivalente à 487 000 dollars, en échange de quoi l’employé a versé une récompense en Bitcoin de 33 500 dollars à un officier militaire. Il s’agit d’un transfert de fonds astucieux exploitant l’anonymat des actifs cryptographiques, qui aurait été préféré à un virement bancaire traditionnel, car traçable, en utilisant une solution de paiement basée sur la blockchain.
Méthodes de vol de secrets militaires — dispositifs de dissimulation et outils de hacking
Le groupe de hackers nord-coréens n’a pas seulement offert des incitations financières, mais a également fourni un soutien technique concret. Lors de l’enquête, il a été révélé qu’un dispositif de hacking USB destiné à être intégré dans une montre espion et un ordinateur portable militaire avait été fourni à l’officier en question. L’objectif était clair : assurer un accès à distance au système de commandement et de contrôle conjoint coréo-américain. Cependant, cette tentative d’intrusion a été détectée et a finalement échoué. Une analyse approfondie a révélé que le groupe d’attaquants nord-coréens avait déployé une opération en plusieurs étapes via l’intermédiaire de l’employé.
Décision judiciaire et violation de la loi sur la sécurité nationale
La Cour suprême de Corée du Sud a jugé que cet employé était coupable de violation de la loi sur la sécurité nationale, soulignant que ses actions risquaient de mettre en danger la sécurité fondamentale de l’État. Par ailleurs, l’officier militaire a été condamné à 10 ans de prison et à une amende pour violation de la loi sur la protection des secrets militaires. En raison de leur double infraction légale et de leur menace directe à la défense nationale, les deux ont été lourdement sanctionnés. Cette affaire met en lumière le potentiel de la forte liquidité des actifs numériques à faire monter le prix de transactions de secrets d’État, soulignant l’urgence de renforcer la cybersécurité et la régulation financière à l’avenir.
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Employé d'une CEX en Corée du Sud, médiation pour la fuite de secrets militaires via une corruption en Bitcoin— condamnation à 4 ans de prison
Le 30 décembre 2025, PANews a cité un rapport de DL News pour rapporter une décision judiciaire choquante. La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé une peine de 4 ans de prison à l’encontre d’un employé d’une plateforme d’échange de cryptomonnaies qui, en collaboration avec des cyber-activistes nord-coréens, a facilité la fuite de secrets militaires. Cette affaire est devenue un symbole illustrant comment les actifs numériques peuvent être exploités comme menace à la sécurité nationale.
Conspiration illégale entre hackers nord-coréens et employés d’échange sud-coréen
Selon l’enquête, le groupe de cyberattaquants nord-coréens a contacté un employé de cette plateforme pour soudoyer un capitaine de l’armée sud-coréenne. La Corée du Nord a proposé à l’employé une quantité de Bitcoin équivalente à 487 000 dollars, en échange de quoi l’employé a versé une récompense en Bitcoin de 33 500 dollars à un officier militaire. Il s’agit d’un transfert de fonds astucieux exploitant l’anonymat des actifs cryptographiques, qui aurait été préféré à un virement bancaire traditionnel, car traçable, en utilisant une solution de paiement basée sur la blockchain.
Méthodes de vol de secrets militaires — dispositifs de dissimulation et outils de hacking
Le groupe de hackers nord-coréens n’a pas seulement offert des incitations financières, mais a également fourni un soutien technique concret. Lors de l’enquête, il a été révélé qu’un dispositif de hacking USB destiné à être intégré dans une montre espion et un ordinateur portable militaire avait été fourni à l’officier en question. L’objectif était clair : assurer un accès à distance au système de commandement et de contrôle conjoint coréo-américain. Cependant, cette tentative d’intrusion a été détectée et a finalement échoué. Une analyse approfondie a révélé que le groupe d’attaquants nord-coréens avait déployé une opération en plusieurs étapes via l’intermédiaire de l’employé.
Décision judiciaire et violation de la loi sur la sécurité nationale
La Cour suprême de Corée du Sud a jugé que cet employé était coupable de violation de la loi sur la sécurité nationale, soulignant que ses actions risquaient de mettre en danger la sécurité fondamentale de l’État. Par ailleurs, l’officier militaire a été condamné à 10 ans de prison et à une amende pour violation de la loi sur la protection des secrets militaires. En raison de leur double infraction légale et de leur menace directe à la défense nationale, les deux ont été lourdement sanctionnés. Cette affaire met en lumière le potentiel de la forte liquidité des actifs numériques à faire monter le prix de transactions de secrets d’État, soulignant l’urgence de renforcer la cybersécurité et la régulation financière à l’avenir.