9万 adresses Polymarket dévoilées : que signifie votre mode de transaction ?

Dans le marché de prédiction Polymarket, où tout est un jeu à somme nulle, il ne manque pas de comptes “divins” ayant réalisé un profit unique de 100 000 dollars en une seule transaction, mais qui sont réellement les gagnants dignes d’être suivis ? Hubble AI, en analysant les 90 000 adresses actives et les 2 millions de transactions réglées depuis le lancement de la plateforme, révèle une vérité qui choque la majorité des traders — la façon de trader que vous considérez comme “intelligente” n’est probablement qu’un “mouvement brownien”. Que signifient ces découvertes ? Cela indique que les classements traditionnels, la vénération du taux de réussite, et les stratégies de pêche à large spectre sont désormais obsolètes.

Résumé des découvertes clés (TL;DR)

Cette étude basée sur l’intégralité des données on-chain redéfinit la logique de profit des marchés de prédiction à travers quatre “contre-intuitifs” :

  • Le piège de la médiocrité du trading à fréquence moyenne : Les petits investisseurs les plus actifs (moyenne de 3,67 transactions par jour) ont le taux de réussite le plus élevé (43%), mais leur médiane de profit/perte est proche de zéro. Cela signifie que la majorité des traders à fréquence moyenne, dont la valeur nette ne bouge pas, participent “répétitivement” sans réellement “profiter du marché”.

  • L’état final des paris “certain” : Parier sur des événements à haute probabilité (prix > 0,9) présente un ratio risque/rendement très défavorable — gains faibles en cas de succès, tout s’effondre en cas de “cygne noir”. Les données montrent que ces traders ont en moyenne un rendement négatif, ce qui indique qu’à long terme, ils seront forcément perdants.

  • La zone d’or entre 0,2 et 0,4 : Le véritable alpha ne vient pas des extrêmes, mais se concentre dans la zone médiane où les divergences du marché sont maximales. Les traders dans cette fourchette évitent le piège de la loterie et la faible cote, obtenant ainsi un “avantage asymétrique”.

  • Une prime de 4x pour les stratégies concentrées : Les experts spécialisés dans quelques niches ont en moyenne un rendement 4 fois supérieur à celui des traders dispersés, malgré un taux de réussite plus faible. Cela prouve que “moins c’est plus” — la concentration est la véritable barrière protectrice.

Le paradoxe de la “diligence” des traders à fréquence moyenne

La vérité cachée derrière la gloire apparente

Après avoir segmenté par fréquence de trading, un phénomène déroutant apparaît :

Les traders à fréquence moyenne (moyenne de 3,67 transactions/jour) ont le taux de réussite le plus élevé (43%). Seuls 50,3% de leurs comptes sont en perte, bien en dessous des 77,1% des traders à haute fréquence. Sur ces indicateurs, “faire 3-4 transactions par jour” semble être la règle d’or pour une rentabilité stable.

Mais en introduisant la métrique de la médiane de profit/perte (Median PnL), la vérité émerge : la médiane de profit de ces traders est de 0,001 — presque zéro.

Que signifie cela ? Cela indique que pour la majorité des traders à fréquence moyenne, leurs recherches quotidiennes, leurs paris, leur sentiment de “gagner plus que perdre” ne mènent finalement à aucune progression de leur valeur nette. Paradoxalement, une minorité de traders à fréquence moyenne, notamment leurs adresses en queue droite (extrême droite de la distribution), génèrent en moyenne +915 de profit, en utilisant le même rythme de trading. Cette polarisation interne reflète une réalité brutale : le trading à fréquence moyenne est devenu le “merveilleux marché rouge” le plus encombré.

Pourquoi la fréquence moyenne attire-t-elle les médiocres ?

Un jeu de pile ou face sans avantage systématique

~43% de réussite avec un profit médian proche de zéro indique que la performance globale des traders à fréquence moyenne est proche d’un mouvement brownien. Ils participent au marché en se fiant à leur intuition ou à des informations fragmentées, évitant le cauchemar des robots haute fréquence qui subissent de lourdes pertes stratégiques, mais n’ont pas réussi à établir de véritable avantage compétitif. Ils participent “répétitivement” sans “profiter” réellement du marché.

Les machines haute fréquence sont inaccessibles, et peu fréquents sont trop peu

Les utilisateurs ordinaires ne peuvent pas reproduire une stratégie systématique haute fréquence (HF/Ultra) avec une moyenne >14 transactions par jour — barrière technologique trop élevée, taux de réussite de seulement 21-26%, stress psychologique énorme. Mais ils ne veulent pas non plus se limiter à une fréquence très faible (moyenne de 0,35 transaction/jour). Résultat : une grande partie des fonds et de l’énergie se concentre dans la fréquence médiane, qui devient le terrain le plus saturé, médiocre et encombré.

Quelle leçon pratique : comment sortir du “dénominateur” à fréquence moyenne ?

La clé réside dans l’identification des différences plutôt que dans l’imitation de la fréquence. Les données montrent que :

  • Éviter les pièges : la majorité des adresses à fréquence moyenne n’ont aucune valeur de suivi.
  • Miner l’alpha : le vrai alpha se cache dans la queue droite de la distribution — ces 1% qui battent réellement la “force de retour à zéro”.

C’est précisément là que réside la valeur des outils de suivi intelligents : utiliser des algorithmes pour repérer, parmi la masse médiocre à fréquence moyenne, celles qui génèrent des profits excessifs, c’est-à-dire des adresses alpha.

“Certain” vs “Loterie” : l’échec de deux stratégies extrêmes

Le piège du “micro-profit” sur événements à haute probabilité

L’intuition nous dit qu’acheter une position à 0,95 (pari “gagnant” sûr) comporte peu de risque. Mais d’un point de vue mathématique, c’est une transaction extrêmement asymétrique.

L’investisseur mise 1,0 sur un gain potentiel de 0,05. En cas de “cygne noir” (par exemple, Biden se désiste soudainement ou un retournement de dernière minute dans un match), la perte totale nécessite 19 transactions gagnantes consécutives pour revenir à l’équilibre. Sur une longue période, la probabilité qu’un tel événement se produise dépasse souvent 5%. De plus, lorsque le prix dépasse 0,9, le consensus du marché est déjà formé, entrer dans le marché revient à prendre le pari des “initiés”, sans avantage informationnel réel.

Les données montrent que ces traders ont en moyenne un rendement négatif, avec un taux de réussite de seulement 19,5%. La majorité des comptes achetant >0,9 finissent par “mourir” face à un cygne noir.

La difficulté des “bruits” dans les événements à très faible probabilité

Acheter <0,2 (lotterie) donne aussi des résultats décevants, car les petits investisseurs surestiment leur capacité à repérer des événements rares. Sur un marché de prédiction efficace, le prix intègre déjà la majorité de l’information implicite. Acheter à long terme des événements sous-évalués par le marché revient à user son capital, même si le gain unitaire est élevé, la faible probabilité entraîne une perte continue du capital, empêchant la croissance par effet de levier.

La révélation clé des données

Que signifient ces découvertes ? Que ce soit en achetant uniquement des “lotteries” ou uniquement des “certaines” prédictions", à long terme, tous sont perdants. La stratégie hybride (distribution équilibrée du portefeuille) génère en moyenne 13 fois plus de profit que la stratégie à haute certitude. Mais même dans le groupe le plus performant, la majorité des gains revient aux leaders, ce qui montre que la majorité ne bat pas les frais de transaction.

La zone d’or 0,2-0,4 : le véritable lieu d’alpha

Pourquoi ce segment est-il le plus rentable ?

En segmentant les adresses par leur coût d’achat implicite (probabilité implicite), la distribution des gains révèle une non-linéarité claire : l’alpha véritable ne se trouve pas aux extrêmes, mais dans la zone 0,2-0,4.

L’arbitrage cognitif basé sur la divergence de prix

Les traders qui réalisent des profits constants dans cette zone font en réalité de “l’arbitrage cognitif”. Acheter dans cette fourchette signifie que le marché pense que la probabilité d’événement est de 20-40%. Les vrais gagnants savent repérer les événements sous-estimés par la majorité — par exemple, une surévaluation de la pessimisme ou une sous-estimation de la remontée d’un candidat. En suivant la majorité, ils peuvent, en cas de succès, multiplier leur gain par 2,5 à 5 fois.

Une structure de rendement “non asymétrique” parfaite

Ce segment possède une “convexité” — le risque de perte est limité (perte maximale de 100%), tandis que le potentiel de gain est flexible. Les traders performants dans cette zone combinent une haute fréquence de succès (49,7%) et des cotes élevées, maximisant ainsi leur profit. À l’inverse, dans la zone >0,8, le gain est minime, et <0,2, c’est du bruit pur.

Cela signifie que la zone 0,2-0,4 est non seulement la plus rentable, mais aussi la plus durable.

La prime “4x” des stratégies concentrées

La différence entre stratégies concentrées et dispersées : une révélation étonnante

En calculant le “Focus Ratio” (nombre total de transactions / nombre d’adresses), deux styles diamétralement opposés apparaissent :

  • Dispersé : profit moyen de 306$, taux de réussite 41,3%, 68 016 adresses
  • Concentré : profit moyen de 1 225$, taux de réussite 33,8%, 22 458 adresses

La stratégie concentrée génère 4 fois plus de profit. Mais un phénomène trompeur apparaît : le taux de réussite est en réalité plus faible dans le cas concentré (33,8% vs 41,3%).

Que cela signifie-t-il ? Cela montre que, dans la prédiction de marché, la logique de profit des “gagnants” est totalement différente de la perception des petits investisseurs — ce n’est pas le nombre de victoires qui compte, mais leur ampleur.

Pourquoi “moins c’est plus” ?

Un avantage informationnel en profondeur

Les marchés de prédiction sont essentiellement des jeux d’informations. Les traders dispersés tentent de couvrir plusieurs domaines (politique, sport, crypto), mais restent en surface, ce qui les rend vulnérables à la “masse” (dénominateur). Les traders concentrés, eux, se spécialisent dans un seul domaine (ex. NBA, sondages américains), créant une véritable “barrière” informationnelle verticale. Leur expertise leur permet de repérer de petites déviations dans la tarification.

Briser le mythe du “taux de réussite” élevé

Un taux de réussite élevé ne garantit pas le profit. Les traders concentrés préfèrent entrer dans des positions à forte divergence (par exemple, à une cote de 0,3), plutôt que de chasser les “certitudes” à >0,9. Résultat : ils acceptent de perdre plusieurs petites fois (faible taux de réussite), mais réalisent quelques grosses opérations, générant ainsi un profit explosif. C’est une logique de capital-risque (VC).

Comment repérer la “vraie intelligence” ?

Redéfinir les critères de sélection

Ces données montrent que les critères traditionnels de suivi ne sont plus valides. Il faut plutôt regarder :

Signaux faibles (à éviter) :

  • Traders avec une distribution extrême de prix d’entrée (tous achetant haut ou bas)
  • “Jacks of all trades” — qui changent constamment de domaine (politique, sport, crypto)
  • Adresses à fréquence moyenne sans avantage clair
  • Comptes ayant récemment changé leur comportement historique

Signaux forts (à privilégier) :

  • Adresses avec une moyenne d’achat dans la zone 0,2-0,4 sur le long terme
  • Experts spécialisés dans un domaine précis (ex. “US Election”, “NBA”)
  • Comptes avec un taux de réussite faible mais un gain par transaction élevé
  • Adresses avec un comportement stable dans le temps

Trois dimensions pour un ciblage précis

  1. Focus : Plus le Focus Ratio est élevé, mieux c’est. C’est plus important que le taux de réussite.
  2. Stratégie de tarification : privilégier ceux actifs dans la zone 0,2-0,4.
  3. Profondeur verticale : rechercher des experts dans un domaine spécifique, pas des généralistes.

Par exemple, une adresse spécialisée dans “US Election” avec une courbe de profit stable a une valeur bien supérieure à une adresse qui trade à la fois “NBA” et “Bitcoin”. La spécialisation détermine la pureté de l’alpha.

De l’analyse à l’outil intelligent

L’application Hubble AI

L’essence de ce rapport est de transformer ces insights exclusifs en outils concrets. Sur Polymarket, il est impossible de gagner à long terme en sélectionnant manuellement 9 000 adresses. Hubble construit une plateforme de suivi automatique, répondant à trois défis majeurs :

1. Éliminer le bruit des market makers (MM)

Les classements publics sont envahis par des market makers (MM) et bots d’arbitrage. Suivre ces comptes ne rapporte rien, voire entraîne des pertes dues au slippage. Grâce à une analyse exclusive des carnets de commandes et des caractéristiques de trading, le système élimine automatiquement ces market makers systématiques, ne conservant que les traders actifs qui profitent de leur opinion.

2. Match vertical basé sur le focus

Les “tableaux de profit” génériques ont peu de sens. Le système, basé sur le Focus Ratio et l’historique, attribue une “étiquette de compétence” (ex. “US Election”, “NBA”, “Crypto whale”). En fonction de votre domaine d’intérêt, il vous connecte aux experts verticaux ayant un avantage informationnel.

3. Surveillance du drift de style

Le risque caché du suivi est que le trader change brutalement de stratégie. Le système intègre un modèle de gestion des risques en temps réel : si un compte s’éloigne de son comportement historique (ex. passage d’un trading à faible fréquence à une activité à haute fréquence), il est signalé comme anomalie et une alerte est envoyée.

Conclusion

Dans l’univers de zéro-somme de Polymarket, les données de 90 000 adresses prouvent une vérité simple : les gagnants à long terme gagnent parce qu’ils sont extrêmement disciplinés — ils se concentrent sur un domaine, repèrent les déviations de prix, acceptent un faible taux de réussite pour un rendement multiplié.

Tous les indicateurs clés mentionnés dans ce rapport (Focus Ratio, zones de prix, élimination des market makers) sont intégrés dans la plateforme de données Hubble. Notre objectif est simple : utiliser une vision de niveau institutionnel pour remplacer l’intuition aveugle des petits investisseurs.

Si vous adhérez à cette logique, le système d’auto-suivi intelligent de Hubble pour Polymarket est en phase de test en version bêta limitée. Likez / partagez ce contenu, laissez un commentaire “Waitlist”, et nous vous enverrons une invitation privée pour la version de test. Nous espérons que cette approche basée sur les données vous aidera à vraiment battre le marché.

(Notes : cette étude repose sur les transactions réglées depuis le lancement de Polymarket, toutes conclusions issues de l’analyse exclusive de l’algorithme de PnL on-chain de Hubble.)

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