Le secteur de la blockchain est en pleine effervescence, chaque chaîne explorant comment réaliser véritablement une gouvernance décentralisée. La démarche de l’écosystème Vanar mérite une attention particulière — la fondation de cette chaîne n’est pas un gestionnaire distant, mais un noyau central impliqué directement dans le fonctionnement de tous les niveaux de l’écosystème.
Commençons par la gouvernance. La fondation Vanar détient le pouvoir de définir la direction du réseau, depuis le mécanisme de consensus jusqu’aux règles de participation, tout cela dans leur cadre. Mais il y a un détail important : ils n’ont pas adopté le modèle centralisé traditionnel. Au contraire, ils ont mis en place ce qu’on appelle un système de "preuve de réputation", permettant à des institutions et marques de bonne réputation de faire fonctionner les nœuds de validation. Autrement dit, la fondation agit comme un "jury", où les opérateurs de nœuds sont liés à leur crédibilité réelle, et leurs actions sur la chaîne influencent directement leur crédit social. Cette conception présente plusieurs avantages — elle empêche la monopolisation du pouvoir de validation par quelques gros acteurs, tout en motivant tous les participants à maintenir l’écosystème.
En termes d’innovation technologique, la fondation Vanar se concentre principalement sur trois axes : surveiller de près le développement du protocole, promouvoir régulièrement l’optimisation et la mise à niveau de la chaîne, et surtout, soutenir financièrement des projets écologiques. Ces flux de fonds sont dirigés vers des initiatives capables d’accélérer la croissance de Vanar, injectant ainsi continuellement du sang neuf dans l’écosystème.
Enfin, la communauté. La fondation construit activement des mécanismes de participation pour développeurs et utilisateurs, afin que tout le monde puisse contribuer à la construction de l’écosystème. Cette approche proactive de connexion est bien plus efficace que d’attendre passivement que la communauté s’organise d’elle-même.
En résumé, la logique opérationnelle de la fondation Vanar repose sur : utiliser un cadre de gouvernance transparent pour éliminer la méfiance, lier la crédibilité réelle pour stimuler la participation, et investir continuellement des ressources pour favoriser l’innovation. Dans un contexte où la compétition entre chaînes devient de plus en plus féroce, cette stratégie combinée mérite toute notre attention.
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LightningClicker
· Il y a 8h
Le système de preuve de réputation semble intéressant, mais j'ai peur qu'il ne devienne encore qu'une méthode de recherche de pouvoir.
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Soutenir un projet avec de l'argent réel, mais au final, cet argent doit-il encore revenir à la fondation ?
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La gouvernance décentralisée est désormais presque la norme, l'essentiel est de voir combien de temps elle pourra rester fidèle à ses principes.
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Lier la réputation des nœuds, c'est simple et direct. J'aimerais bien voir quels seront les résultats concrets.
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Une autre chaîne attentive, mais je crains qu'une fois la popularité retombée, la fondation ne s'en aille aussi.
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La transparence du mécanisme de participation est une bonne chose, mais les utilisateurs participeront-ils vraiment sérieusement ou n'est-ce qu'une façade ?
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LiquidatedTwice
· Il y a 9h
Ce système de preuve de réputation semble intéressant, mais peut-il vraiment empêcher les gros investisseurs ?
Ce système paraît transparent, mais ce qui compte c’est qu’il puisse réellement être mis en œuvre
La participation directe de la fondation pourrait en fait rendre le tout encore plus centralisé, ce n’est qu’un changement de nom
Vanar a vraiment quelque chose d’intéressant cette fois, contrairement à d’autres chaînes qui prônent simplement la décentralisation
Si la liaison de la réputation est bien exécutée, cela pourrait vraiment résoudre de nombreux problèmes de monopole
D’ailleurs, cette fondation ne risque-t-elle pas de devenir une nouvelle "dictature des juges" ?
Injecter des fonds dans l’écosystème est une bonne chose, mais on craint que l’argent ne circule qu’entre relations
D’un point de vue pratique, cela semble bien meilleur qu’une gouvernance purement PoS
Preuve de réputation ? Ça ressemble à une façon de masquer la centralisation, tout dépend des détails
En ce qui concerne la participation communautaire, combien de personnes seront réellement motivées à s’impliquer activement ?
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RugPullAlarm
· Il y a 9h
Attendez, le système de "preuve de réputation" ? La fondation détient le pouvoir de décision ? En gros, c'est encore la fondation qui décide, comment cela peut-il être considéré comme décentralisé ? Traduisez, s'il vous plaît.
Le secteur de la blockchain est en pleine effervescence, chaque chaîne explorant comment réaliser véritablement une gouvernance décentralisée. La démarche de l’écosystème Vanar mérite une attention particulière — la fondation de cette chaîne n’est pas un gestionnaire distant, mais un noyau central impliqué directement dans le fonctionnement de tous les niveaux de l’écosystème.
Commençons par la gouvernance. La fondation Vanar détient le pouvoir de définir la direction du réseau, depuis le mécanisme de consensus jusqu’aux règles de participation, tout cela dans leur cadre. Mais il y a un détail important : ils n’ont pas adopté le modèle centralisé traditionnel. Au contraire, ils ont mis en place ce qu’on appelle un système de "preuve de réputation", permettant à des institutions et marques de bonne réputation de faire fonctionner les nœuds de validation. Autrement dit, la fondation agit comme un "jury", où les opérateurs de nœuds sont liés à leur crédibilité réelle, et leurs actions sur la chaîne influencent directement leur crédit social. Cette conception présente plusieurs avantages — elle empêche la monopolisation du pouvoir de validation par quelques gros acteurs, tout en motivant tous les participants à maintenir l’écosystème.
En termes d’innovation technologique, la fondation Vanar se concentre principalement sur trois axes : surveiller de près le développement du protocole, promouvoir régulièrement l’optimisation et la mise à niveau de la chaîne, et surtout, soutenir financièrement des projets écologiques. Ces flux de fonds sont dirigés vers des initiatives capables d’accélérer la croissance de Vanar, injectant ainsi continuellement du sang neuf dans l’écosystème.
Enfin, la communauté. La fondation construit activement des mécanismes de participation pour développeurs et utilisateurs, afin que tout le monde puisse contribuer à la construction de l’écosystème. Cette approche proactive de connexion est bien plus efficace que d’attendre passivement que la communauté s’organise d’elle-même.
En résumé, la logique opérationnelle de la fondation Vanar repose sur : utiliser un cadre de gouvernance transparent pour éliminer la méfiance, lier la crédibilité réelle pour stimuler la participation, et investir continuellement des ressources pour favoriser l’innovation. Dans un contexte où la compétition entre chaînes devient de plus en plus féroce, cette stratégie combinée mérite toute notre attention.