最近在思考一个问题——si l’on ne fait qu’une opportunité de certitude par mois, à quel point la pression psychologique peut-elle être réduite ?
J’ai vu ces données : 500 000 à court terme, 2 000 000 à moyen terme, 6 000 000 pour l’agencement à long terme, chacun avec 150 000 pour les opportunités de black horse et de rebond en marché baissier, la plus grande étant encore 17 000 000 pour le trading ultra court terme.
Ça paraît très attrayant, n’est-ce pas ? Pas besoin de veiller toute la nuit, pas besoin de s’engager dans une lutte PVP, un rythme d’opération relativement léger. Mais il y a une vérité cruelle — la plupart des gens restent bloqués au même endroit : ils ont réussi, mais ne savent pas vendre.
Les opportunités à court terme sont effectivement nombreuses, mais c’est au niveau de l’exécution que tout se joue. Savoir où entrer n’est que la première étape, le moment de sortir, comment couper ses pertes, quand encaisser — ce sont ces éléments qui déterminent le P&L final. Beaucoup de traders sont aveuglés par leurs gains précoces, et finissent par échouer lors de la sortie.
Ce n’est pas seulement une question technique, c’est surtout une question psychologique. Lorsqu’une opportunité de certitude se présente, la cupidité et la peur apparaissent simultanément, et le résultat est souvent qu’on ne réalise ni un profit satisfaisant, ni une coupure de pertes nette.
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MondayYoloFridayCry
· Il y a 16h
Gagner de l'argent mais ne pas bien vendre, c'est mon quotidien, haha, je pleure
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ImpermanentPhilosopher
· Il y a 18h
C'est vraiment trop dur à entendre, je regrette dès le moment de la vente, c'est ça le vrai tueur
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tx_pending_forever
· Il y a 18h
Dire que gagner ne signifie pas vendre est une excellente remarque, je le dis souvent comme ça... Alors que le point d'entrée était correct, je suis devenu trop gourmand et j'ai tout perdu, c'est épuisant.
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CodeAuditQueen
· Il y a 18h
En résumé, il s'agit d'une attaque par reentrancy dans un contrat intelligent. On pensait avoir verrouillé la logique d'entrée, mais la phase de sortie est devenue la plus grande vulnérabilité. Et la tentation de 17 millions ? Elle était déjà intégrée dans le vecteur d'attaque.
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DegenGambler
· Il y a 18h
Ce n'est pas facile de vendre, c'est vraiment dur à accepter, je l'ai vécu, une opportunité de 17 millions qui s'est présentée devant moi et j'ai réussi à en tirer seulement quelques miettes.
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StopLossMaster
· Il y a 18h
Haha, en parlant de cœur, je me rappelle la dernière leçon... Entrer dans le marché avec enthousiasme, sortir en catastrophe
Gagner de l'argent et vouloir en gagner encore plus, j'ai cette maladie
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ImaginaryWhale
· Il y a 18h
En résumé, c'est la cupidité qui prime, il est facile d'entrer sur le marché mais difficile de sortir.
最近在思考一个问题——si l’on ne fait qu’une opportunité de certitude par mois, à quel point la pression psychologique peut-elle être réduite ?
J’ai vu ces données : 500 000 à court terme, 2 000 000 à moyen terme, 6 000 000 pour l’agencement à long terme, chacun avec 150 000 pour les opportunités de black horse et de rebond en marché baissier, la plus grande étant encore 17 000 000 pour le trading ultra court terme.
Ça paraît très attrayant, n’est-ce pas ? Pas besoin de veiller toute la nuit, pas besoin de s’engager dans une lutte PVP, un rythme d’opération relativement léger. Mais il y a une vérité cruelle — la plupart des gens restent bloqués au même endroit : ils ont réussi, mais ne savent pas vendre.
Les opportunités à court terme sont effectivement nombreuses, mais c’est au niveau de l’exécution que tout se joue. Savoir où entrer n’est que la première étape, le moment de sortir, comment couper ses pertes, quand encaisser — ce sont ces éléments qui déterminent le P&L final. Beaucoup de traders sont aveuglés par leurs gains précoces, et finissent par échouer lors de la sortie.
Ce n’est pas seulement une question technique, c’est surtout une question psychologique. Lorsqu’une opportunité de certitude se présente, la cupidité et la peur apparaissent simultanément, et le résultat est souvent qu’on ne réalise ni un profit satisfaisant, ni une coupure de pertes nette.