Sohrab Sharma, également connu sous le nom de « Sam Sharma », face à la justice américaine pour avoir orchestré l’une des plus grandes escroqueries du secteur des cryptomonnaies. Le cofondateur de Centra Tech a reçu une peine de huit ans de prison pour avoir mené une campagne de levée de fonds frauduleuse via une ICO (Initial Coin Offering), dérobant ainsi 25 millions de dollars à des investisseurs crédules.
Le schéma de fraude orchestré par Sohrab Sharma
L’arnaque montée par Sohrab Sharma et ses complices Robert Farkas et Raymond Trapani a débuté en juillet 2017. La société Centra Tech, basée à Miami, prétendait proposer des produits financiers sophistiqués liés à la cryptographie, notamment une carte de débit révolutionnaire censée faciliter les transactions en actifs numériques. Cette façade trompeuse a permis aux trois hommes de convaincre des milliers d’investisseurs à participer à leur ICO.
Pour attirer les fonds, Sohrab Sharma et ses associés ont eu recours à des déclarations mensongères et des omissions stratégiques concernant les capacités réelles de leurs produits. Les investisseurs, trompés par des promesses alléchantes, ont injecté 25 millions de dollars dans le projet, croyant participer à une révolution technologique. En réalité, l’argent servait à enrichir les escrocs plutôt qu’à développer des solutions financières légitimes.
Les conséquences judiciaires pour Sohrab Sharma et ses co-accusés
La justice fédérale a finalement rattrappé Sohrab Sharma pour ses activités délictueuses. Outre sa condamnation à huit ans de réclusion, il devra également purger trois années supplémentaires en liberté surveillée et s’acquitter d’une amende de 20 000 dollars. Pire encore, la cour a ordonné le recouvrement forcé de 36 088 960 dollars en restitution aux victimes.
Sohrab Sharma avait précédemment reconnu sa culpabilité dans un plaidoyer négocié, admettant les accusations de complot en vue de commettre une fraude en valeurs mobilières, de fraude électronique et de fraude postale. Son complice Robert Farkas a également comparu devant le tribunal fédéral du district sud de New York. En décembre 2020, Farkas a purgé une peine d’un an et un jour d’emprisonnement pour son implication dans l’escroquerie. Comme Sohrab Sharma, il doit également respecter trois ans de liberté surveillée et restituer 347 062 dollars issus des gains illicites. La justice a également ordonné la confiscation d’une montre Rolex achetée avec le produit du crime.
Recouvrement des actifs et leçons essentielles
Le US Marshals Service, responsable de l’application de la sentence, a procédé à la vente des cryptomonnaies Ether saisies lors de l’enquête contre les responsables de Centra Tech. Ces actifs numériques ont généré environ 33,4 millions de dollars, somme destinée à compenser partiellement les pertes des victimes et à renforcer les mécanismes de restitution.
L’affaire Sohrab Sharma illustre l’importance cruciale de la vigilance dans le secteur des cryptomonnaies. Tandis que la technologie blockchain offre des perspectives authentiques, le manque de réglementation dans les premiers jours des ICO a créé des opportunités pour des escrocs. Ce cas démontre que les autorités fédérales prennent désormais au sérieux la fraude au sein de l’écosystème crypto et que Sohrab Sharma et ses semblables ne resteront pas impunis.
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Sohrab Sharma condamné à huit années de réclusion pour la fraude Centra Tech
Sohrab Sharma, également connu sous le nom de « Sam Sharma », face à la justice américaine pour avoir orchestré l’une des plus grandes escroqueries du secteur des cryptomonnaies. Le cofondateur de Centra Tech a reçu une peine de huit ans de prison pour avoir mené une campagne de levée de fonds frauduleuse via une ICO (Initial Coin Offering), dérobant ainsi 25 millions de dollars à des investisseurs crédules.
Le schéma de fraude orchestré par Sohrab Sharma
L’arnaque montée par Sohrab Sharma et ses complices Robert Farkas et Raymond Trapani a débuté en juillet 2017. La société Centra Tech, basée à Miami, prétendait proposer des produits financiers sophistiqués liés à la cryptographie, notamment une carte de débit révolutionnaire censée faciliter les transactions en actifs numériques. Cette façade trompeuse a permis aux trois hommes de convaincre des milliers d’investisseurs à participer à leur ICO.
Pour attirer les fonds, Sohrab Sharma et ses associés ont eu recours à des déclarations mensongères et des omissions stratégiques concernant les capacités réelles de leurs produits. Les investisseurs, trompés par des promesses alléchantes, ont injecté 25 millions de dollars dans le projet, croyant participer à une révolution technologique. En réalité, l’argent servait à enrichir les escrocs plutôt qu’à développer des solutions financières légitimes.
Les conséquences judiciaires pour Sohrab Sharma et ses co-accusés
La justice fédérale a finalement rattrappé Sohrab Sharma pour ses activités délictueuses. Outre sa condamnation à huit ans de réclusion, il devra également purger trois années supplémentaires en liberté surveillée et s’acquitter d’une amende de 20 000 dollars. Pire encore, la cour a ordonné le recouvrement forcé de 36 088 960 dollars en restitution aux victimes.
Sohrab Sharma avait précédemment reconnu sa culpabilité dans un plaidoyer négocié, admettant les accusations de complot en vue de commettre une fraude en valeurs mobilières, de fraude électronique et de fraude postale. Son complice Robert Farkas a également comparu devant le tribunal fédéral du district sud de New York. En décembre 2020, Farkas a purgé une peine d’un an et un jour d’emprisonnement pour son implication dans l’escroquerie. Comme Sohrab Sharma, il doit également respecter trois ans de liberté surveillée et restituer 347 062 dollars issus des gains illicites. La justice a également ordonné la confiscation d’une montre Rolex achetée avec le produit du crime.
Recouvrement des actifs et leçons essentielles
Le US Marshals Service, responsable de l’application de la sentence, a procédé à la vente des cryptomonnaies Ether saisies lors de l’enquête contre les responsables de Centra Tech. Ces actifs numériques ont généré environ 33,4 millions de dollars, somme destinée à compenser partiellement les pertes des victimes et à renforcer les mécanismes de restitution.
L’affaire Sohrab Sharma illustre l’importance cruciale de la vigilance dans le secteur des cryptomonnaies. Tandis que la technologie blockchain offre des perspectives authentiques, le manque de réglementation dans les premiers jours des ICO a créé des opportunités pour des escrocs. Ce cas démontre que les autorités fédérales prennent désormais au sérieux la fraude au sein de l’écosystème crypto et que Sohrab Sharma et ses semblables ne resteront pas impunis.