Ces derniers jours, le marché ne fait que répéter une chose :
la mise à zéro en masse.
90 % des petits investisseurs, avant même que la tendance ne démarre réellement, sont déjà morts dans la volatilité.
Je l'ai dit depuis longtemps : ce n'est pas la tendance qui est cruelle, c'est le moment de la liquidation qui est arrivé.
Avant la vague principale, le marché ne se débarrasse pas des positions en solo, mais utilise des piqûres, de la volatilité, du temps, pour nettoyer petit à petit l'effet de levier, l'émotion et les illusions.
Les petits investisseurs parient sur un « démarrage immédiat », mais oublient que la tendance finira forcément par arriver, sans jamais garantir le moment précis.
Avec le temps qui s'étire, les intérêts vous rongent, votre mental s'usure, et finalement, ce qui vous emporte n'est pas le marché, mais vous-même.
Les contrats à effet de levier ne concernent pas seulement le rendement, mais aussi la nature humaine. Plus on perd, plus on augmente, plus la rebondie fait rêver, jusqu'à ce que toutes les échappatoires soient bloquées.
Au moment où la tendance démarre réellement, ce que vous voyez, c'est la « chance », ce que vous ne voyez pas, c'est combien de personnes ont déjà été évacuées avant cela.
Le marché ne fait que gérer la transition : les spéculateurs créent la volatilité, les mains faibles amplifient la panique, ceux qui reviennent à zéro, remettent leurs jetons.
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Ces derniers jours, le marché ne fait que répéter une chose :
la mise à zéro en masse.
90 % des petits investisseurs, avant même que la tendance ne démarre réellement,
sont déjà morts dans la volatilité.
Je l'ai dit depuis longtemps :
ce n'est pas la tendance qui est cruelle,
c'est le moment de la liquidation qui est arrivé.
Avant la vague principale, le marché ne se débarrasse pas des positions en solo,
mais utilise des piqûres, de la volatilité, du temps,
pour nettoyer petit à petit l'effet de levier, l'émotion et les illusions.
Les petits investisseurs parient sur un « démarrage immédiat »,
mais oublient que la tendance finira forcément par arriver,
sans jamais garantir le moment précis.
Avec le temps qui s'étire,
les intérêts vous rongent, votre mental s'usure,
et finalement, ce qui vous emporte n'est pas le marché,
mais vous-même.
Les contrats à effet de levier ne concernent pas seulement le rendement,
mais aussi la nature humaine. Plus on perd, plus on augmente,
plus la rebondie fait rêver,
jusqu'à ce que toutes les échappatoires soient bloquées.
Au moment où la tendance démarre réellement,
ce que vous voyez, c'est la « chance »,
ce que vous ne voyez pas, c'est combien de personnes ont déjà été évacuées avant cela.
Le marché ne fait que gérer la transition :
les spéculateurs créent la volatilité,
les mains faibles amplifient la panique,
ceux qui reviennent à zéro,
remettent leurs jetons.