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Ce storm de liquidation de 1,9 milliard de dollars a passé plusieurs mois, mais les répliques sur le marché continuent toujours. Le 10 octobre, le bitcoin est passé d’environ 125 000 dollars en chutant jusqu’à une baisse maximale de 12,5 %, la plus forte en 14 mois. La question est : qui doit être responsable de cette catastrophe ?
De prime abord, cette liquidation semble très routinière — une série de ventes forcées, un grand nombre de positions à effet de levier de traders détruites en un instant. Mais qu’est-ce qui a suivi ? Un trou noir d’informations complet. C’est précisément parce que personne ne peut vraiment comprendre ce qui s’est passé que toutes les accusations se dirigent vers un nom : une grande plateforme d’échange. La plus grande bourse de cryptomonnaies au monde est devenue la cible du jour au lendemain, bien qu’elle ait toujours nié être responsable.
Je remarque qu’après ce jour-là, la liquidité du marché est restée très faible. Le carnet d’ordres ne s’est pas encore complètement rétabli, l’écart entre prix d’achat et de vente s’est creusé, et la profondeur du marché est devenue irrégulière. Ce n’est pas seulement une question de volume de transactions, mais un problème de toute la structure du marché. Beaucoup de traders disent que c’est cette structure dégradée qui a conduit le bitcoin de 124 800 dollars à 80 000 dollars, et cela a même sapé la confiance des traders.
Récemment, le PDG d’Ark Invest a fait une déclaration à la télévision, affirmant qu’une panne logicielle d’une grande plateforme d’échange aurait causé environ 28 milliards de dollars de désendettement. Cela a immédiatement suscité la réaction de concurrents. Le fondateur d’une autre plateforme a aussi déclaré que le 10 octobre avait causé un dommage réel et durable à l’industrie. Bien que ces déclarations ne nomment pas directement quelqu’un, il est évident qu’elles pointent du doigt un concurrent.
Mais il y a un point intéressant : tout le monde n’est pas d’accord avec cette narration. Le PDG d’un principal market maker a indiqué sur les réseaux sociaux que le 10 octobre n’était pas du tout une panne logicielle, mais un effondrement soudain survenu un vendredi soir en période de liquidité extrême. Il a souligné qu’avec de telles conditions de marché, il est facile de trouver un coupable, mais blâmer une seule plateforme d’échange serait injuste.
Sa logique est claire : le marché des cryptomonnaies a déjà ses problèmes structurels. Le marché dépend encore fortement de l’effet de levier, et la liquidité est conditionnelle. Lorsqu’une pression survient, les market makers élargissent les spreads ou se retirent complètement. Dans ce contexte, les liquidations s’accélèrent. Une grande plateforme d’échange pourrait être le plus grand lieu de liquidation, mais pas nécessairement la source du choc.
Le problème réside dans le manque de transparence. Il n’y a pas d’analyse officielle post-événement, pas d’enquête approfondie par les régulateurs, ce qui laisse place à la théorie du complot. Un ancien responsable de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a même suggéré une enquête officielle, en la comparant au flash crash boursier de 2010. Il a souligné que les marchés financiers traditionnels ont toujours une analyse post-mortem officielle après un choc systémique, alors que le marché crypto en manque cruellement.
Certains traders affirment que, après le 10 octobre, une grande plateforme d’échange aurait continué à vendre des altcoins, alimentant davantage la théorie du surplus de stock. Peu importe la véracité, ce genre de propos se propage facilement en période de liquidité faible et de confiance en baisse.
Je pense qu’en regardant plus en profondeur, ce que le 10 octobre laissera finalement dans la mémoire collective, ce ne sera pas le chiffre de liquidation de 1,9 milliard de dollars en soi, mais plutôt les failles structurelles qu’il a révélées. En marché haussier, le carnet d’ordres est épais, l’effet de levier s’accumule lentement, la liquidité est abondante. Mais en marché baissier, c’est tout le contraire : la liquidité s’évapore, les market makers se retirent, la volatilité se concentre, et la prochaine crise arrive plus vite que prévu.
Un ancien opérateur en options de la Bourse de New York a dit : il ne sait pas si une grande plateforme d’échange a intentionnellement saboté le marché, mais avec un effet de levier élevé, une faible liquidité, et une multitude de tokens de piètre qualité, cette recette est une véritable recette pour un bain de sang. Ce n’est qu’une question de temps, cela arrivera tôt ou tard.
Dans une certaine mesure, cela reflète un défi plus large en gestion des risques. Lorsqu’un CIO (directeur des investissements) ou un investisseur institutionnel évalue le risque du marché crypto, la vulnérabilité de la liquidité doit être la première considération. Le marché peut sembler profond en surface, mais dès que la pression apparaît, cette profondeur disparaît.
Ainsi, bien qu’une grande plateforme d’échange puisse facilement devenir le bouc émissaire, le vrai problème réside dans la vulnérabilité intrinsèque du marché lui-même. Ce n’est pas une question d’une seule plateforme, mais un problème structurel que tout l’écosystème doit résoudre.