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Je suis toujours très intéressé par la personnalité de Peter Schiff. La valeur nette de ce gars-là fluctue entre 80 millions et 110 millions de dollars, mais ce qui m’attire le plus, ce n’est pas le chiffre lui-même, mais comment il a gagné cet argent — et sa obsession pour le marché.
En parlant de Peter Schiff, beaucoup de gens pensent d’abord "il avait prédit la crise financière de 2008". En effet, ce type avait averti avant l’éclatement de la bulle immobilière et des risques des institutions financières, ce qui lui a valu une certaine crédibilité à Wall Street. Mais ce n’est pas la partie la plus intéressante.
Ce qui vaut vraiment la peine d’être observé, c’est sa logique d’investissement. La plupart des riches jouent en bourse, mais Schiff est obsédé par l’or. Il a fondé Euro Pacific Capital, qui gère plus de 2 milliards de dollars d’actifs, mais regardez sa répartition — l’or représente jusqu’à 28 %. Il a même lancé Schiff Gold, une plateforme de trading de métaux précieux. Ce n’est pas nouveau, mais dans une époque saturée de FOMO sur les actions technologiques et les cryptomonnaies, il continue de défendre cette logique des "actifs tangibles", ce qui en dit long.
Je remarque que Schiff est très pessimiste concernant la dépréciation du dollar et l’inflation. Il pense que depuis 2021, le pouvoir d’achat du dollar a beaucoup diminué, ce qui renforce sa confiance dans les métaux précieux. Il a même prédit que le Bitcoin tomberait à 20 000 dollars, ce qui a suscité pas mal de controverses dans la communauté crypto. Mais peu importe s’il a raison ou tort, sa valeur nette n’a pas été détruite par ces prédictions radicales — au contraire, il continue de gagner de l’argent via Euro Pacific Capital et ses apparitions médiatiques.
Ce qui est intéressant, c’est que Schiff lui-même admet parfois ses regrets. Il dit que s’il avait investi dans des géants comme Apple ou Amazon à l’époque, il aurait été encore plus riche. Cette honnêteté est rare chez beaucoup d’autoproclamés "maîtres".
D’après la performance du fonds Euro Pacific Capital, son International Value Fund a augmenté de plus de 35 % cette année, ce qui montre que sa stratégie fonctionne dans certains environnements de marché. Sa répartition d’actifs personnelle est aussi claire — en plus de l’or, il détient plus de 230 000 actions d’Anterix Inc., valant plus de 9 millions de dollars. C’est une diversification typique, pas une mise à fond sur une seule classe d’actifs.
Bien sûr, Schiff a aussi été sujet à controverse. Sa banque Euro Pacific International Bank à Porto Rico a été suspendue pour des raisons réglementaires, et il a été accusé de fraude fiscale et de blanchiment d’argent. Il nie ces accusations, mais cela a terni sa réputation. De plus, certains investisseurs ont rapporté que leurs comptes avaient chuté de 60 à 70 % ces deux dernières années, ce qui n’est pas un chiffre rassurant.
Mais l’influence de ce gars-là ne peut pas être sous-estimée. Sur Twitter, il a 500 000 followers, sur Facebook, 300 000, et son podcast discute chaque mois de la dévaluation du dollar et des risques d’inflation. Vous pouvez ne pas partager ses idées, mais il faut reconnaître que la croissance de la valeur nette de Peter Schiff est en soi une étude de cas — sur comment rester fidèle à ses convictions sur le marché, et quels résultats cela peut produire.
Pour finir, je dirais que la logique de Schiff, bien qu’elle soit contestée, nous rappelle que le chemin vers la richesse n’est pas unique. Tout le monde ne doit pas suivre la tendance, certains, par leur obsession pour les "actifs tangibles" et leur observation macroéconomique, parviennent à atteindre une valeur nette à huit chiffres. Cela mérite réflexion.