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Reuters : L'Iran serait disposé à ouvrir sous conditions la voie maritime du détroit d'Hormuz du côté omanais, débloquant la voie vitale de l'énergie mondiale
Le destin du pétrole brut mondial pourrait être débloqué ! Selon une exclusivité de « Reuters », Téhéran aurait présenté une proposition clé aux États-Unis, indiquant sa volonté, sous certaines conditions, de permettre aux navires d’éviter les attaques et de naviguer librement dans les eaux du « côté omanais » du détroit d’Hormuz. Depuis la rupture des hostilités entre Washington et Téhéran fin février, plusieurs centaines de navires commerciaux et 20 000 marins sont bloqués dans le Golfe Persique. Cette proposition est considérée comme une importante modération de la position iranienne, mais la décision finale dépendra encore de la volonté des États-Unis de faire des concessions lors des négociations.
(Précédent contexte : Des responsables américains ont révélé que : les États-Unis et l’Iran progressent vers un « cadre d’accord de cessez-le-feu », l’Iran étant désormais en situation de faillite)
(Complément d’information : L’Iran affirme que le Liban et Israël cesseront le feu ce soir pour une semaine ! Israël réagit rapidement : ce n’est pas le cas, la guerre contre le Hezbollah continue)
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Le conflit au Moyen-Orient, qui influence la nervure énergétique mondiale, montre une lueur potentielle de solution sous une pression extrême. Depuis le 28 février, date de l’attaque menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, le passage stratégique le plus crucial du monde, le « détroit d’Hormuz », a été bloqué, entraînant la plus grande interruption de l’approvisionnement mondial en pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL) avec près de 20 % de l’offre mondiale en crise.
Cependant, selon une exclusivité de « Reuters » jeudi (16), les autorités de Téhéran semblent prêtes à faire des concessions lors des négociations.
Échange de conditions : ouverture des eaux du côté omanais, espérant un compromis américain
Selon une source ayant connaissance des briefings à Téhéran, dans le cadre d’un plan de négociation avec les États-Unis, l’Iran envisage une proposition : permettre aux navires de naviguer librement dans le détroit d’Hormuz via la zone « côté omanais », sans risque d’attaque.
Depuis le début du conflit, plusieurs centaines de pétroliers, navires de fret et jusqu’à 20 000 marins sont bloqués dans le Golfe Persique. Actuellement, les deux parties respectent une « trêve temporaire de deux semaines » en vigueur depuis le 8 avril. Le président américain Donald Trump a également déclaré mercredi que la guerre était « proche de sa fin », mais le contrôle du détroit d’Hormuz reste le point le plus épineux des négociations.
La source insiste sur le fait que la clé de cette proposition réside dans « la disposition de Washington à satisfaire les demandes de Téhéran ». Il n’est pas encore clair si l’Iran acceptera de désarmer ses mines dans la zone ou de permettre à tous les navires (y compris ceux liés à Israël) de passer librement. La Maison-Blanche et le ministère iranien des Affaires étrangères n’ont pas immédiatement commenté.
Signes de concession : renoncer aux « péages » extrêmes et aux revendications de souveraineté
Le point le plus étroit du détroit d’Hormuz ne fait que 34 kilomètres (21 miles), situé entre l’Iran et Oman, c’est le seul passage reliant le Golfe Persique à l’océan Indien, et la principale route d’exportation d’énergie et de fertilisants du Moyen-Orient.
Des sources occidentales de sécurité indiquent que la proposition d’autoriser un passage sans entrave dans la zone omanaise est en cours de réflexion. Cela serait la première étape d’un recul de Téhéran face à sa position « extrême et belliqueuse » récente. Au cours des dernières semaines, l’Iran a menacé de faire payer un « péage » aux navires passant par cette voie internationale, et de prendre le contrôle total de l’étendue maritime, ce qui a suscité une forte réaction de l’Organisation maritime internationale (OMI), qui a dénoncé un « dangereux précédent » et une violation des conventions maritimes internationales.
Retour à l’accord de séparation des voies de navigation de 1968 ?
Si cette proposition est mise en œuvre, ce serait la première étape pour restaurer le statu quo de la navigation dans le détroit. Selon l’« accord de séparation bidirectionnelle » adopté en 1968 par l’Organisation maritime mondiale et les pays de la région, le système actuel divise déjà la voie maritime en zones iraniennes et omanaises.
L’initiative intervient alors que l’armée américaine intensifie ses pressions. Ce lundi, la marine américaine a imposé un blocus strict à un pétrolier quittant un port iranien. Sous des sanctions économiques extrêmes et une dissuasion militaire, la possibilité pour l’Iran de céder du terrain en laissant passer le détroit d’Hormuz pourrait être un facteur déterminant pour l’évolution des prix mondiaux de l’énergie et la stabilité au Moyen-Orient.