Paul Chan de Hong Kong déclare que les premières licences de stablecoins ne sont que le début

  • Paul Chan a déclaré que les deux premières licences de stablecoin de Hong Kong ne sont qu’une étape précoce dans la stratégie plus large de la ville en matière d’actifs numériques.
  • Il a également évoqué les paiements transfrontaliers, les obligations tokenisées et un nouveau comité Web3-AI comme les prochaines zones de concentration.

Hong Kong indique clairement que ses premières licences de stablecoin ne sont pas destinées à faire la une, mais à ouvrir la voie. Le chef des finances, Paul Chan Mo-po, a déclaré que l’approbation récente des deux premières licences de stablecoin de la ville doit être considérée comme le début d’une poussée plus large dans les actifs numériques et la finance basée sur la blockchain. Son message était assez direct. Hong Kong reste ouvert aux entreprises Web3, mais la ville souhaite que le secteur soit jugé moins par des slogans et plus par sa capacité à résoudre des problèmes pratiques. Les stablecoins sont présentés comme une infrastructure de paiement Chan a dit que l’un des cas d’utilisation les plus clairs réside dans les paiements transfrontaliers, où les stablecoins pourraient aider à réduire les frictions dans le transfert d’argent entre juridictions. Cette emphase est notable car elle maintient l’agenda des actifs numériques de Hong Kong lié à la plomberie financière plutôt qu’à la spéculation. La ville a essayé de se positionner comme un hub réglementé pour la finance tokenisée, et les stablecoins s’intègrent parfaitement dans cette stratégie. S’ils peuvent déplacer l’argent plus efficacement à travers les frontières, en particulier dans un environnement commercial très actif en Asie, ils deviennent plus faciles à défendre comme une infrastructure plutôt que comme de simples produits cryptographiques. Les obligations tokenisées et l’IA désormais aux côtés de la poussée Web3 Chan a également souligné les progrès de la ville dans les obligations tokenisées, en déclarant que Hong Kong a déjà émis pour plus de $2 milliards d’entre eux. Cela est important car l’émission d’obligations tokenisées donne au gouvernement un bilan plus concret que celui de nombreuses juridictions qui parlent encore principalement en pilotes et en documents de politique. La prochaine étape, selon Chan, est une coordination plus large. Il a dit que Hong Kong forme un comité dédié pour explorer comment Web3 et l’intelligence artificielle peuvent collaborer, un signe que les responsables envisagent déjà au-delà des actifs numériques en tant que catégorie autonome. Cette combinaison mérite d’être surveillée. Les stablecoins et les obligations tokenisées traitent du mouvement et de la représentation de la valeur. L’IA soulève une question différente : comment ces systèmes sont gérés, automatisés et évolutifs. Pour Hong Kong, la ambition plus grande devient de plus en plus claire. Elle veut être plus qu’une ville qui délivre des licences pour les entreprises cryptographiques. Elle veut être un lieu où la finance numérique réglementée, les actifs tokenisés et l’infrastructure émergente sont intégrés dans une stratégie à long terme.

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