Enquête de Bank of America : les investisseurs s'inquiètent de la guerre en Iran et des bulles du crédit privé, le sentiment du "marché haussier effervescent" approche de sa fin

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La dernière enquête des gestionnaires de fonds de Bank of America montre qu’à mesure que les investisseurs mondiaux deviennent plus baissiers, l’euphorie de la « bulle haussière » des derniers mois touche à sa fin.

Dans son rapport, le stratégiste de la banque, Michael Hartnett, indique que l’indicateur d’humeur du marché le plus large de Bank of America est tombé à son niveau le plus bas en six mois en mars, tandis que la détention de liquidités a fortement augmenté. Les répondants ont cité la guerre continue en Iran et la turbulence du marché du crédit privé comme principales sources d’inquiétude.

L’enquête révèle également que la proportion de liquidités détenues en mars a atteint 4,3 %, la plus forte augmentation depuis mars 2020. Pour le huitième mois consécutif, les répondants considèrent que le capital-investissement et le crédit privé sont les sources les plus susceptibles de déclencher un « événement de crédit systémique ».

Alors que le prix du pétrole oscille autour de 100 dollars le baril, cette guerre au Moyen-Orient a également déplacé l’attention des investisseurs, qui se concentraient le mois dernier sur la course à l’intelligence artificielle, vers les risques pesant sur l’économie mondiale. Par ailleurs, les inquiétudes concernant l’exposition des banques au crédit privé se renforcent.

Cependant, les investisseurs ne sont pas aussi pessimistes qu’en avril dernier, lors de la crise tarifaire. Hartnett indique que la position actuelle « n’atteint pas encore les niveaux extrêmes de pessimisme observés lors de plusieurs creux récents ». De plus, l’anxiété liée à la course aux dépenses en IA s’est atténuée, la majorité des répondants estimant que le secteur ne présente pas de bulle.

Les autres points clés du rapport incluent :

  • La position haussière sur les matières premières est la plus élevée depuis avril 2022, avec un excès net de 34 % ;
  • 53 % des investisseurs ont une surpondération des actions des marchés émergents, leur niveau le plus élevé depuis février 2021 ;
  • La détention d’actions de consommation discrétionnaire a diminué à son niveau le plus bas depuis décembre 2022.

Cette enquête mondiale de Bank of America a été menée du 6 au 12 mars auprès de 181 répondants, gérant un total de 529 milliards de dollars d’actifs.

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