Brad Garlinghouse, PDG de Ripple, estime que les banques doivent faire preuve de « bonne volonté » envers l’accord législatif important pour le secteur crypto appelé Clarity Act.
Selon le dirigeant de Ripple, après plusieurs semaines de négociations, « la porte » à cet accord est désormais « entrouverte ». Auparavant, certaines sources indiquaient que Patrick Witt – conseiller en actifs numériques de la Maison-Blanche – visait à faire adopter la loi avant le 1er mars, mais cela n’a pas été réalisé.
Cette loi sur la crypto pourrait échouer si Brian Armstrong, PDG de Coinbase, ne change pas de position. Cependant, l’American Bankers Association et le Bank Policy Institute continuent de participer activement aux discussions et de donner leur avis.
Auparavant, Armstrong s’était fortement opposé à la loi au Sénat, affirmant qu’elle était pire que la « situation actuelle ». Il avait notamment critiqué les clauses relatives aux récompenses et aux rendements des stablecoins. Le projet de loi rejeté par Armstrong aurait interdit certaines structures de récompenses.
En revanche, Garlinghouse adopte une approche plus pragmatique. Il souligne que, même si la loi n’est pas parfaite, la clarté juridique vaut mieux qu’un chaos prolongé. Le PDG de Ripple met également en garde contre le fait que le secteur crypto ne doit pas laisser la recherche de la perfection freiner le processus législatif.
La semaine dernière, Garlinghouse a estimé à environ 80 % la probabilité que la loi crypto soit adoptée avant la fin avril. Auparavant, Armstrong avait confié à CNBC qu’un « plan d’action » pour la loi sur les stablecoins existait toujours, mais que la possibilité pour les parties de surmonter leurs divergences restait incertaine.